On pourra peut-être bientôt dépister un cancer du poumon, du sein, des intestins ou de la prostate aussi simplement – et quasiment avec la même technique - qu’on détecte une alcoolémie trop élevée… En soufflant dans un ballon.
Selon une étude publiée cette semaine par The British Journal of Cancer, un test de l’haleine, réagissant à des composants chimiques émis par les cellules cancéreuses, a été expérimenté avec succès auprès de 170 volontaires.
Le professeur israélien Abraham Kuten, de l'institut Technologique Technion auquel on doit ces travaux, affirme que son « nez électronique » peut non seulement distinguer une haleine saine d’une haleine maligne, mais également différentes haleines en fonction du type de cancer.