Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas
Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.
L’automédication en pole position
Marché en hausse, libre accès plébiscité
L’AFIPA rend publics des chiffres qui boostent le moral des labos et des pharmaciens.
Objectif : peser 450 kilos
American way of light
Le rêve américain a parfois des allures de cauchemar. En l'occurrence, c'est du lourd.
Le printemps revient… les allergies aussi !
Polluants et pollens, c’est la double peine
Une semaine avant le retour du printemps, le CFOA rend publics les résultats d’une enquête nationale.
Didier Houssin à l'APHP?
Il remplacerait l'actuel Directeur
Malgré les démentis, il semble que le limogeage de Benoît Leclerc soit déjà acquis.
Pilule: la revanche de 68
Les femmes sous pilule vivraient plus longtemps...
Les rumeurs sur les dangers de la pilule contraceptive sont-elles dénuées de tout fondement?
Sexe senior : les hommes tiennent la corde
Plus actifs, plus longtemps
Les scientifiques ne se livrent pas qu’à des recherches graves. Parfois même, ils s’éclatent…
Danse avec les poux
Fin de la prise de tête?
Bijou, caillou, chou genou, hibou, joujou, pou : tous prennent un x au pluriel, un seul nous prend la tête.
Des tests fiables pour les fruits de mer ?
Les chercheurs semblent avoir trouvé…
Jusqu'ici les tests de repérage de la toxicité des fruits de mer étaient plutôt inefficaces.
Drogues : appel à moins de répression
Dépénalisation et prévention




Une « charte pour une autre politique des addictions » a été présentée au Sénat.

C’est une sénatrice, Laurence Cohen (CRC) qui a présenté à ses collègues une charte défendant une nouvelle politique des addictions et réalisée par des médecins addictologues et des associations.

Cette charte s’appuie sur l’échec de la stratégie de « guerre à la drogue » et de la législation de 1970.

Ses signataires souhaitent que soit mis l’accent sur la prévention des addictions et la réduction des risques. La charte réclame une dépénalisation des usages, sans, toutefois, « supprimer l’interdit sur les drogues ».

150.000 jeunes ont chaque année affaire à la justice dont 80 à 90% pour consommation de cannabis.

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