Dépassements : pour les plus pauvres aussi
733 médecins se moquent de la CMU
Facturer des dépassements d’honoraires aux plus pauvres… certains médecins ne s’en privent pas
Médicaments : pas chez Leclerc
Marisol Touraine rassure les pharmaciens
Le gouvernement ne fera pas évoluer la législation sur la vente des médicaments
Soins palliatifs : les Français mal informés
Une enquête de la Fondation de France
La Fondation de France marque le coup à l’occasion de la Journée mondiale des soins palliatifs
Kératose solaire : la peau s’affiche
Street art préventif
Pour sensibiliser à la Kératose solaire une spectaculaire opération de street art est prévue pour le week-end
Méningite : colloque et campagne
Encore 800 cas par an
En France, on compte encore 500 à 800 cas annuels de méningite à méningocoque. Les associations se mobilisent
Prothèses PIIP: l'ANSES savait
Révélations gènanates de Mediapart
L'Agence du Médicament aurait pu agir 2 ans avant
Obamacare : l’enjeu santé
Le bras de fer est engagé
La réforme de l’Assurance Santé s’affirme comme le symbole de la réussite ou de l’échec de Barack Obama
Travailleur le dimanche, malade la semaine ?
Plus de pathologies professionnelles
Une étude européenne relève que les travailleurs dominicaux sont plus souvent malades que les autres
Octobre Rose : lancement discret
Pourtant, le dépistage patine
Pour la 9eme année consécutive une campagne du dépistage du cancer du sein est lancée
Le travail flexible rend malade
plus de dépressions, de TMS, d'accidents




La dernière édition du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire met en accusation le travail précaire.

Cette étude, publiée ce mardi dans le BEH va faire parler d\'elle. Très clairement, le travail précaire, qu\'il soit \"flexible\", intérimaire, en CDD ou à temps partiel non choisi, est responsable d\'une morbidité de très loin supérieure à celle du travail à temps plein, fût-il pénible.
Depuis une vingtaine d’années, en France comme dans de nombreux pays industrialisés, les entreprises multiplient le recours aux emplois dits flexibles, caractérisés par des contrats de travail à
durée limitée ou à temps partiel. Par opposition
aux emplois à durée indéterminée à temps
plein, ils sont considérés comme des emplois
atypiques.
Comparés aux travailleurs en contrat à durée indéterminée, les travailleurs en emploi à durée limitée (contrat à durée déterminée,
contrat d’intérim, contrat saisonnier)
semblent être plus fréquemment touchés par les troubles dépressifs, les troubles musculosquelettiques et les accidents du travail.
Cette étude montre non seulement des liens entre emploi atypique et symptomatologie dépressive, mais également que ces liens peuvent différer selon le sexe. Les femmes semblent beaucoup plus mal supporter que les hommes les situations de précarité.
A lire absolument l\'extraordinaire livre/reportage/témoignage de notre consoeur Florence Aubenas, \"Le Quai de Ouistreham\". Il est l\'illustration même de cette étude (Florence s\'est immergée durant 6 mois dans l\'univers des travailleurs précaires, additionnant \"des heures\", même plus des petits boulots).
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