Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Le travail flexible rend malade
plus de dépressions, de TMS, d'accidents




La dernière édition du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire met en accusation le travail précaire.

Cette étude, publiée ce mardi dans le BEH va faire parler d\'elle. Très clairement, le travail précaire, qu\'il soit \"flexible\", intérimaire, en CDD ou à temps partiel non choisi, est responsable d\'une morbidité de très loin supérieure à celle du travail à temps plein, fût-il pénible.
Depuis une vingtaine d’années, en France comme dans de nombreux pays industrialisés, les entreprises multiplient le recours aux emplois dits flexibles, caractérisés par des contrats de travail à
durée limitée ou à temps partiel. Par opposition
aux emplois à durée indéterminée à temps
plein, ils sont considérés comme des emplois
atypiques.
Comparés aux travailleurs en contrat à durée indéterminée, les travailleurs en emploi à durée limitée (contrat à durée déterminée,
contrat d’intérim, contrat saisonnier)
semblent être plus fréquemment touchés par les troubles dépressifs, les troubles musculosquelettiques et les accidents du travail.
Cette étude montre non seulement des liens entre emploi atypique et symptomatologie dépressive, mais également que ces liens peuvent différer selon le sexe. Les femmes semblent beaucoup plus mal supporter que les hommes les situations de précarité.
A lire absolument l\'extraordinaire livre/reportage/témoignage de notre consoeur Florence Aubenas, \"Le Quai de Ouistreham\". Il est l\'illustration même de cette étude (Florence s\'est immergée durant 6 mois dans l\'univers des travailleurs précaires, additionnant \"des heures\", même plus des petits boulots).
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