Hyperactivité et alimentation
Un lien, mais un lien ténu
Une alimentation équilibrée pourrait être utile dans le cadre d’un traitement pour hyperactivité.
Prothèses PIP : faites le plein
Un additif pour carburant évoqué
On savait que le gel de silicone n’était pas conforme. On sait aussi qu’il contenait de curieux composants.
Les bébés du réveillon
Ils naîtront fin septembre
Il y a plus de 800 000 naissances en France. Le pic a lieu fin septembre : ce sont les bébés-réveillon…
Démographie : le cap est passé
65 millions d’habitants en France
Selon l’INSEE, le cap des 65 millions d’habitants serait franchi cette année.
Grippe aviaire : c’est reparti
Un mort par H5N1 en Chine
Un homme de 39 ans est mort le 31 décembre, terrassé par la grippe aviaire.
18 000 espèces découvertes en 2011
Animal, on n’est pas si mal
On a déjà recensé 1,9 million d’espèces animales dans le monde. Tout augmente.
Pharmaciens : réforme de la rémunération
Les négociations vont bon train
L’Assurance Maladie et les syndicats négocient une réforme de la rémunération des pharmaciens.
Les médecins en quête de performance
Début de la fin du paiement à l’acte
Aujourd’hui, les médecins sont uniquement rémunérés à l’acte. Cela change à partir de cette année.
Professionnels de santé : formation obligatoire
Développement professionnel continu
Médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes et pharmaciens doivent subir un programme de formation.
Le travail flexible rend malade
plus de dépressions, de TMS, d'accidents




La dernière édition du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire met en accusation le travail précaire.

Cette étude, publiée ce mardi dans le BEH va faire parler d\'elle. Très clairement, le travail précaire, qu\'il soit \"flexible\", intérimaire, en CDD ou à temps partiel non choisi, est responsable d\'une morbidité de très loin supérieure à celle du travail à temps plein, fût-il pénible.
Depuis une vingtaine d’années, en France comme dans de nombreux pays industrialisés, les entreprises multiplient le recours aux emplois dits flexibles, caractérisés par des contrats de travail à
durée limitée ou à temps partiel. Par opposition
aux emplois à durée indéterminée à temps
plein, ils sont considérés comme des emplois
atypiques.
Comparés aux travailleurs en contrat à durée indéterminée, les travailleurs en emploi à durée limitée (contrat à durée déterminée,
contrat d’intérim, contrat saisonnier)
semblent être plus fréquemment touchés par les troubles dépressifs, les troubles musculosquelettiques et les accidents du travail.
Cette étude montre non seulement des liens entre emploi atypique et symptomatologie dépressive, mais également que ces liens peuvent différer selon le sexe. Les femmes semblent beaucoup plus mal supporter que les hommes les situations de précarité.
A lire absolument l\'extraordinaire livre/reportage/témoignage de notre consoeur Florence Aubenas, \"Le Quai de Ouistreham\". Il est l\'illustration même de cette étude (Florence s\'est immergée durant 6 mois dans l\'univers des travailleurs précaires, additionnant \"des heures\", même plus des petits boulots).
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