Allo, docteur ?
Le portable et la relation médecin / patient
Le 2ème Baromètre Vidal révèle que près d’1 médecin sur 2 laisse son n° de portable à ses patients
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Du sang, du sang !
Journée mondiale des donneurs
L’Etablissement Français du Sang organise le 14 juin la Journée mondiale des donneurs de sang
Le furosémide rappelé
L’ANSM prend ses précautions
L’Agence nationale de sécurité du médicament sonne le rappel de toutes les boites de Furosémide Teva
Médicaments en barrette
Le cannabis autorisé come principe actif
Depuis mercredi 5 juin, un décret autorise l’utilisation du cannabis dans certains médicaments
Sécu : trou y a là itou
Plus de déficit que prévu
Le déficit du régime général de la Sécu devrait atteindre 14,3 milliards d’euros vs les 11,4 milliards budgétés
Alzheimer : repérable dans le sang
Un test sanguin suffirait
Un test sanguin pourrait prochainement permettre de diagnostiquer la maladie d’Alzheimer
e-cigarette : en attendant le Conseil d’Etat
La réglementation tabac ne s’applique pas
En attendant l’avis du Conseil d’Etat, les mesures anti e-cigarette ne s’appliquent pas [encore]
Le hic académique des génériques
La mise au point était attendue




Le rapport de l’Académie de Médecine sur les génériques a suscité des remous. Et une mise au point.

La réactivité n’est pas l’exigence première que s’impose l’Académie de Médecine. Les sages de la rue Bonaparte, au contraire, ne communiquent que pour délivrer des informations ou affirmer des positions sures et validées.

D’où le trouble qui était né du rapport sur « la place des génériques dans la prescription », rendu public il y a 4 mois.

L’Académie formulait notamment des réserves quant à la substitution systématique des génériques pour des médicaments à faible marge thérapeutique (antiépileptiques, traitements de l’hypo-thyroïdie…), lorsqu’une faible variation de disponibilité ou de composition peut entraîner une différence d’activité.

Tout en réaffirmant sa position en faveur des génériques, l’Académie de Médecine précise dans un communiqué qu’elle a pour mission première de veiller à la préservation de la santé publique, pas à améliorer les comptes de la Sécu.

En clair, elle n’a pas à se faire dicter sa ligne de conduite par le Ministère ou la CNAMTS.

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