Des hospitaliers à la place des libéraux ?
Objectif : la fin des déserts médicaux
La Fédération Hospitalière de France propose que les hospitaliers comblent le désert médical libéral.
La nouvelle doyenne a 113 ans
Ca ne nous rajeunit pas
113 ans : c’est l’âge de la nouvelle doyenne des Français en 2012.
Tabac : consommation officielle en baisse
-5,1% depuis octobre
Les derniers chiffres de vente montrent une diminution de la consommation de tabac en France.
Mediator : ça traine, ça traine…
4 800 dossiers en souffrance
L’association d’aide aux victimes du Mediator proteste contre la lenteur du traitement administratif des dossiers.
200 millions de drogués dans le monde
Ca fait planer
200 millions de personnes font usage de drogues illégales dans le monde. So what ?
Les Anglais sobres 2 jours par semaine
1 jour, ça va. 3, bonjour les dégâts
Une commission parlementaire britannique préconise 2 jours sans alcool chaque semaine.
AVC : il faut mieux prévenir
136 000 hospitalisations annuelles
Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire publie une enquête sur les Accidents Vasculaires Cérébraux.
Pollluants, un peu, beaucoup, pas du tout
Les produits de déco affichent la couleur
Les produits de déco et de construction doivent afficher leur niveau d’émissions polluantes.
Le vrai faux cancer de Mme Kirchner
Opérée mercredi, rassurée jeudi
La Présidente argentine était censée souffrir d’un cancer de la thyroïde… Finalement, non !
Le hic académique des génériques
La mise au point était attendue




Le rapport de l’Académie de Médecine sur les génériques a suscité des remous. Et une mise au point.

La réactivité n’est pas l’exigence première que s’impose l’Académie de Médecine. Les sages de la rue Bonaparte, au contraire, ne communiquent que pour délivrer des informations ou affirmer des positions sures et validées.

D’où le trouble qui était né du rapport sur « la place des génériques dans la prescription », rendu public il y a 4 mois.

L’Académie formulait notamment des réserves quant à la substitution systématique des génériques pour des médicaments à faible marge thérapeutique (antiépileptiques, traitements de l’hypo-thyroïdie…), lorsqu’une faible variation de disponibilité ou de composition peut entraîner une différence d’activité.

Tout en réaffirmant sa position en faveur des génériques, l’Académie de Médecine précise dans un communiqué qu’elle a pour mission première de veiller à la préservation de la santé publique, pas à améliorer les comptes de la Sécu.

En clair, elle n’a pas à se faire dicter sa ligne de conduite par le Ministère ou la CNAMTS.