Jean-Marc Ayrault parle aux handicapés mentaux
L’UNAPEI sollicitée par le gouvernement
C’est la 1ère fois que le discours de politique de politique générale sera rendu accessible à tous…
Aide médicale d’Etat sans franchise
Les sans papier à nouveau dispensés
Marisol Touraine annoncé la suppression du droit d’entrée à l’AME.
5 millions de bébés nés par FIV
Depuis 1978, la famille s’est agrandie
Louise Brown était le premier « bébé éprouvette » en 1978. Aujourd’hui, ses cousins sont 5 millions.
Médicaments déremboursés : retrait du marché ?
C’est que préconise Prescrire
La revue Prescrire préconise de retirer du marché les médicaments déremboursés
La fessée dérange le cerveau
Encore une étude prise de tête
Une étude canadienne montre que la fessée provoquerait plus tard des affections mentales.
Ethylotests : mesure inutile ?
A part les fabricants, hostilité générale
Il y a fort à parier que la mesure se perdra dans les oubliettes préventives
Les maternités précoces en recul
Mais pas partout
Les maternités précoces sont en recul mais subsistent de fortes disparités
Barack Obama a la santé
La couverture santé sera mise en place
32 millions de personnes seront concernées à terme. 16 millions dans un premier temps.
L’ANSES fête ses 2 ans
Et invite la polémique pour le gâteau
L’ANSES n’a pas que des copains à sa fête d’anniversaire. Les conflits d’intérêts s’y invitent aussi.
Le hic académique des génériques
La mise au point était attendue




Le rapport de l’Académie de Médecine sur les génériques a suscité des remous. Et une mise au point.

La réactivité n’est pas l’exigence première que s’impose l’Académie de Médecine. Les sages de la rue Bonaparte, au contraire, ne communiquent que pour délivrer des informations ou affirmer des positions sures et validées.

D’où le trouble qui était né du rapport sur « la place des génériques dans la prescription », rendu public il y a 4 mois.

L’Académie formulait notamment des réserves quant à la substitution systématique des génériques pour des médicaments à faible marge thérapeutique (antiépileptiques, traitements de l’hypo-thyroïdie…), lorsqu’une faible variation de disponibilité ou de composition peut entraîner une différence d’activité.

Tout en réaffirmant sa position en faveur des génériques, l’Académie de Médecine précise dans un communiqué qu’elle a pour mission première de veiller à la préservation de la santé publique, pas à améliorer les comptes de la Sécu.

En clair, elle n’a pas à se faire dicter sa ligne de conduite par le Ministère ou la CNAMTS.