Un chèque pour les médecins performants
Les objectifs de santé publique rapportent
La prime à la performance récompensant l’atteinte des objectifs de santé publique est incitative
Soins funéraires et VIH : ça bouge
L’interdiction va sans doute être levée
Maricol Touraine s’apprête à annoncer la levée de l’interdiction des soins funéraires aux morts séropositifs
Médicaments : dépenses en baisse
-0,4% en 2013
A-t-on déjà trouvé les 10 milliards d’économies annoncées ?
Tabac : la Seita mégotte sur l’emploi
L’usine de Nantes pourrait fermer
L’usine nantaise de la Seita, qui fabrique les Gauloises blondes pourrait mettre la clé sous la porte
Seven fruits & vegetables
Always more for our British friends
Les nouvelles recommandations des nutritionnistes britanniques passent mal
Les étranges préconisations pour la Sécu
Le Conseil d’Analyse Economique se lâche
Un rapport préconise une gratuité totale des soins à l’hôpital…
Sidaction : les dons sont stables
5 millions d’euros de promesses
Comme l’an dernier, le Sidaction a recueilli quelque 5 millions d’euros de promesses de dons
Gardasil : 2 doses suffisent
Nouveau schéma de vaccination?
La Commission européenne vient d’autoriser le vaccin anti-HPV en 2 doses chez les 9 – 13 ans
Palu ou dengue : une menace pour 50% de la population
Les maladies « vectorielles » touchent les pauvres
La journée mondiale de la santé était consacrée, le 7 avril aux maladies à transmission vectorielle
Perturbateurs endocriniens : vive le poisson !
Pêche miraculeuse de l’Inserm




Un poisson zèbre, modifié génétiquement, est capable de repérer les perturbateurs endocriniens.

Les chercheurs de l’Ineris et de l’Inserm viennent de développer

Les chercheurs de l’Ineris et de l’Inserm viennent de développer un test chez le poisson, permettant de détecter les effets perturbateurs endocriniens de certains contaminants de l’environnement.

Un embryon translucide de poisson zèbre, doté d’un gène rapporteur fluorescent, signale visuellement le contact avec un perturbateur endocrinien. En clair, lorsqu’un perturbateur est repéré, le cerveau du poisson s’allume. Pratique, non ?      un test chez le poisson, permettant de détecter les effets perturbateurs endocriniens de certains contaminants de l’environnement.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

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