Arrêts maladie = 40 emplois pour 1.000 salariés
Les calculs de Makakoff Médéric
Dans son baromètre Santé au travail, l’institution de Prévoyance établit d’étranges comparaisons
Biomédecine : substantifique moelle
Recherche 18.000 donneurs
L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
Santé : le second pilier du gouvernement Valls
Pacte de responsabilité et pacte de solidarité
La santé n’a pas été oubliée dans les objectifs fixés par le Président au nouveau gouvernement
Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir
Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
Mieux vaut faire envie que pitié…
Tout excès est à bannir : trop gros, on risque l’accident vasculaire… trop maigre aussi
Arrêts maladie : la polémique repart
La journée de carence des fonctionnaires revient
Forte de ses succès électoraux, l’UMP entend repartir au combat contre les avantages des fonctionnaires
Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
Le « bébé médicament » a guéri sa sœur
Victoire de l’amour et de la science




Le petit Umut-Talha, né en janvier 2011 a permis à sa sœur de guérir d’une maladie génétique rare.

On a beaucoup critiqué l’an dernier l’appellation « bébé médicament » dont on avait affublé le petit Umut-Talha.

Ce surnom risque pourtant de le poursuivre encore longtemps car ce petit garçon, né par fécondation in vitro, a effectivement sauvé sa sœur, condamnée par une maladie génétique du sang (bêta-thalassémie).

L’équipe du Pr Frydman a permis, grâce à la technique du diagnostic préimplantatoire, de sélectionner et d’implanter dans l’utérus de la mère un embryon non porteur de la maladie dont souffrent  les deux aînés de la famille, Asya (5ans) et Mehmet (7 ans).

Les cellules souches prélevées sur le cordon ombilical ont déjà sauvé Asya. Le même traitement devrait être maintenant appliqué au grand frère.

Au fait, Umut-Talha ne signifie pas « bébé médicament » en Turc mais « notre espoir ». Joli prénom.