Grippe : la vaccination au plus mal
On continue à payer le fiasco H1N1
Seuls 23,4% des Français se sont fait vacciner contre la grippe hivernale vs 26% il y a 2 ans…
Don du sang gay friendly ?
L’exclusion des homosexuels en question
La Journée du don du sang a été l’occasion de reposer le problème de l’exclusion des homosexuels.
Pas assez de médicaments pédiatriques
L’Académie de Pharmacie alerte
Il n’y a pas assez de médicaments adaptés aux enfants dans le cas des pathologies graves.
Les cardiologues y mettent du cœur
Part de rémunération à la performance
Après les médecins généralistes, les cardiologues vont percevoir une part de rémunération variable.
Suicide suisse
Un cadre légal pour le canton de Vaud
Les habitants du canton de Vaud ont approuvé la mise en place d’un cadre légal pour le suicide assisté.
BCG: pas de vaccin, pas de problème?
Le nombre de cas de tuberculose est stable
Depuis 2007, le BCG n'est plus obligatoire sans avoir provoqué de flambée.
Migraine: merci maman, merci papa
L'hérédité qui fait mal
4 nouveaux gènes associés à la migraine viennent d'être localisés.
Les œstrogènes n’ont pas de cœur
Les femmes ne sont pas protégées
Idée reçue : les œstrogènes protègent les femmes ménopausées contre les accidents cardiovasculaires
Le diesel pollue à mort
Oxydes d’azote à foison
Alors que 70% des voitures françaises sont des diesels, notre moteur favori est un dangereux pollueur.
Le « bébé médicament » a guéri sa sœur
Victoire de l’amour et de la science




Le petit Umut-Talha, né en janvier 2011 a permis à sa sœur de guérir d’une maladie génétique rare.

On a beaucoup critiqué l’an dernier l’appellation « bébé médicament » dont on avait affublé le petit Umut-Talha.

Ce surnom risque pourtant de le poursuivre encore longtemps car ce petit garçon, né par fécondation in vitro, a effectivement sauvé sa sœur, condamnée par une maladie génétique du sang (bêta-thalassémie).

L’équipe du Pr Frydman a permis, grâce à la technique du diagnostic préimplantatoire, de sélectionner et d’implanter dans l’utérus de la mère un embryon non porteur de la maladie dont souffrent  les deux aînés de la famille, Asya (5ans) et Mehmet (7 ans).

Les cellules souches prélevées sur le cordon ombilical ont déjà sauvé Asya. Le même traitement devrait être maintenant appliqué au grand frère.

Au fait, Umut-Talha ne signifie pas « bébé médicament » en Turc mais « notre espoir ». Joli prénom.

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