Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas
Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.
L’automédication en pole position
Marché en hausse, libre accès plébiscité
L’AFIPA rend publics des chiffres qui boostent le moral des labos et des pharmaciens.
Objectif : peser 450 kilos
American way of light
Le rêve américain a parfois des allures de cauchemar. En l'occurrence, c'est du lourd.
Le printemps revient… les allergies aussi !
Polluants et pollens, c’est la double peine
Une semaine avant le retour du printemps, le CFOA rend publics les résultats d’une enquête nationale.
Didier Houssin à l'APHP?
Il remplacerait l'actuel Directeur
Malgré les démentis, il semble que le limogeage de Benoît Leclerc soit déjà acquis.
Pilule: la revanche de 68
Les femmes sous pilule vivraient plus longtemps...
Les rumeurs sur les dangers de la pilule contraceptive sont-elles dénuées de tout fondement?
Sexe senior : les hommes tiennent la corde
Plus actifs, plus longtemps
Les scientifiques ne se livrent pas qu’à des recherches graves. Parfois même, ils s’éclatent…
Danse avec les poux
Fin de la prise de tête?
Bijou, caillou, chou genou, hibou, joujou, pou : tous prennent un x au pluriel, un seul nous prend la tête.
Des tests fiables pour les fruits de mer ?
Les chercheurs semblent avoir trouvé…
Jusqu'ici les tests de repérage de la toxicité des fruits de mer étaient plutôt inefficaces.
Allergies : ça grattouille ET ça chatouille
La rhinite allergique s'accroche




75% des patients qui en sont atteints continuent à souffrir de leurs symptomes après avoir vu le médecin.

Ce chiffre est un argument supplémentaire pour apprécier la sévérité de l’allergie et pour adapter le traitement à chaque cas. A partir du moment où les symptômes persistent, la consultation d’un allergologue s’avère capitale…
Dans un communiqué aux accents finalement printaniers, le Centre Français d\'Observation des Allergies respiratoires, rappelle que ces rhinites peuvent être persistantes ou intermittentes (moins de quatre semaines par an). Dans ce dernier cas, les patients s’automédiquent (certains antihistaminiques sont notamment disponibles sans ordonnance chez le pharmacien), ou sont pris en charge par le généraliste ou l’allergologue.
Le problème est beaucoup plus difficile à traiter pour les rhinites persistantes, surtout lorsqu’elles sont sévères. Dans ce cas, il faut envisager une désensibilisation, traitement de fond qui permettra la réduction voire la suppression des symptômes.
Les études montrent qu’à long terme, ces traitements préviennent non seulement l’apparition des symptômes, mais peuvent également, chez l’enfant notamment, éviter une nouvelle sensibilisation à d’autres allergènes.
Deux autres points sont à relever dans les études menées actuellement. Avec la désensibilisation sublinguale, un effet à long terme est observé après trois ans de traitement. On parvient donc à modifier la maladie en tant que telle puisqu’après l’arrêt du traitement, son effet est maintenu. Enfin, on cherche actuellement à évaluer dans quelle mesure la désensibilisation chez un enfant ayant simplement une rhinite, pourrait prévenir l’apparition de l’asthme.
Ca n\'a pas l\'air comme ça, mais les beaux jours ne sont plus très loin. Alors, allergiques, à vos souhaits !