Cancer du col : la vaccination, ça marche
Une étude australienne convaincante
Le Lancet publie les résultats très satisfaisants d’une étude australienne sur la vaccination HPV.
Où il y a gènes, il y a migraines
TRPM8 + LRP1 = bobo
L’association de 2 – voire 3 - gènes serait responsable de la plupart des migraines.
Du concombre au steak haché
La bactérie E . coli fait encore des siennes
Six enfants ont été hospitalisés après avoir ingéré des steaks hachés « Steaks Country ».
Effets indésirables des médicaments
Déclarez-les vous-même !
L’AFSSAPS annonce la possibilité pour tous de déclarer les effets indésirables des médicaments.
AMP : doit mieux faire
2,4% des naissances, tendance en baisse
L’Institut de veille sanitaire rend publics aujourd’hui les chiffres de l’Assistance Médicale à la Procréation.
Bactérie E. coli : ça se calme
Mais des questions demeurent
La bactérie E. coli a fait une 36e victime en Allemagne dans un contexte de ralentissement de l’épidémie.
Sang : donnons, donnons, donnons !
Globules, plasma et plaquettes
La Journée des donneurs de sang est aussi une journée d’explication et de réassurance.
Soigner sans médicaments
La HAS veut changer les prescriptions
Pourquoi toujours prescrire des médicaments ?
Nicotine et fil à couper le beurre
Pourquoi fait-elle maigrir ?
Des chercheurs américains ont trouvé pourquoi fumer fait maigrir (et pourquoi arrêter fait grossir).
Allergies : ça grattouille ET ça chatouille
La rhinite allergique s'accroche




75% des patients qui en sont atteints continuent à souffrir de leurs symptomes après avoir vu le médecin.

Ce chiffre est un argument supplémentaire pour apprécier la sévérité de l’allergie et pour adapter le traitement à chaque cas. A partir du moment où les symptômes persistent, la consultation d’un allergologue s’avère capitale…
Dans un communiqué aux accents finalement printaniers, le Centre Français d\'Observation des Allergies respiratoires, rappelle que ces rhinites peuvent être persistantes ou intermittentes (moins de quatre semaines par an). Dans ce dernier cas, les patients s’automédiquent (certains antihistaminiques sont notamment disponibles sans ordonnance chez le pharmacien), ou sont pris en charge par le généraliste ou l’allergologue.
Le problème est beaucoup plus difficile à traiter pour les rhinites persistantes, surtout lorsqu’elles sont sévères. Dans ce cas, il faut envisager une désensibilisation, traitement de fond qui permettra la réduction voire la suppression des symptômes.
Les études montrent qu’à long terme, ces traitements préviennent non seulement l’apparition des symptômes, mais peuvent également, chez l’enfant notamment, éviter une nouvelle sensibilisation à d’autres allergènes.
Deux autres points sont à relever dans les études menées actuellement. Avec la désensibilisation sublinguale, un effet à long terme est observé après trois ans de traitement. On parvient donc à modifier la maladie en tant que telle puisqu’après l’arrêt du traitement, son effet est maintenu. Enfin, on cherche actuellement à évaluer dans quelle mesure la désensibilisation chez un enfant ayant simplement une rhinite, pourrait prévenir l’apparition de l’asthme.
Ca n\'a pas l\'air comme ça, mais les beaux jours ne sont plus très loin. Alors, allergiques, à vos souhaits !
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