Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse
Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
Allergies : ça grattouille ET ça chatouille
La rhinite allergique s'accroche




75% des patients qui en sont atteints continuent à souffrir de leurs symptomes après avoir vu le médecin.

Ce chiffre est un argument supplémentaire pour apprécier la sévérité de l’allergie et pour adapter le traitement à chaque cas. A partir du moment où les symptômes persistent, la consultation d’un allergologue s’avère capitale…
Dans un communiqué aux accents finalement printaniers, le Centre Français d\'Observation des Allergies respiratoires, rappelle que ces rhinites peuvent être persistantes ou intermittentes (moins de quatre semaines par an). Dans ce dernier cas, les patients s’automédiquent (certains antihistaminiques sont notamment disponibles sans ordonnance chez le pharmacien), ou sont pris en charge par le généraliste ou l’allergologue.
Le problème est beaucoup plus difficile à traiter pour les rhinites persistantes, surtout lorsqu’elles sont sévères. Dans ce cas, il faut envisager une désensibilisation, traitement de fond qui permettra la réduction voire la suppression des symptômes.
Les études montrent qu’à long terme, ces traitements préviennent non seulement l’apparition des symptômes, mais peuvent également, chez l’enfant notamment, éviter une nouvelle sensibilisation à d’autres allergènes.
Deux autres points sont à relever dans les études menées actuellement. Avec la désensibilisation sublinguale, un effet à long terme est observé après trois ans de traitement. On parvient donc à modifier la maladie en tant que telle puisqu’après l’arrêt du traitement, son effet est maintenu. Enfin, on cherche actuellement à évaluer dans quelle mesure la désensibilisation chez un enfant ayant simplement une rhinite, pourrait prévenir l’apparition de l’asthme.
Ca n\'a pas l\'air comme ça, mais les beaux jours ne sont plus très loin. Alors, allergiques, à vos souhaits !
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