Complémentaires santé : ça tousse !
La hache de guerre est déterrée
En appliquant une nouvelle taxe aux complémentaires santé, le Gouvernement joue avec le feu.
Sport : même un peu, ça va
Bouge de là [mais pas trop]
L’activité physique, même très très modérée (2,5 h/semaine), est bénéfique pour la santé. Ouf, on respire !
Boissons sucrées plus chères
La taxe qui fait pschitt
Les spécialistes de la santé ne croient pas une seconde à l’efficacité de la taxe sur les boissons sucrées.
Botox contre incontinence
Vessies contre lanternes ?
La FDA autorise désormais les injections de Botox pour… détendre certaines vessies.
Les spermatozoïdes s’accrochent
Une molécule les colle aux ovules
Une nouveauté dans le traitement de l’infertilité : une molécule permettrait de coller le sperme à l’ovule.
Des cigarettes anti-incendie
Il n’y a pas de feu avec la fumée
D’ici à la mi-novembre, toutes les cigarettes venues en France devront être garanties « anti-incendie ».
Dépendance : on verra plus tard
Ca dépend, ça dépasse… les délais
« Chantier prioritaire » du quinquennat, la réforme de la dépendance semble être renvoyée au prochain…
Ecstasy contre cancer
Ca met de bonne humeur…
Une étude britannique met en avant les effets thérapeutiques de l’ecstasy dans le traitement de certains cancers.
Lutte intensive contre l’obésité
Gros efforts pour les plus démunis
Le 3ème Programme National Nutrition Santé (PNNS) ciblera les plus vulnérables
Pas assez de médicaments pédiatriques
L’Académie de Pharmacie alerte




Il n’y a pas assez de médicaments adaptés aux enfants dans le cas des pathologies graves.

Alors que l’Europe compte plus de 100 millions de petits patients potentiels, les pathologies les plus graves ne peuvent être combattues avec des traitements spécifiquement adaptés. Cette situation est particulièrement critique dans les classes d’anticancéreux, de psychotropes ou en cardiologie.

C’est pour  lutter contre cette situation particulièrement inquiétante que l’Académie  nationale de Pharmacie vient de présenter une série de recommandations.

Celles-ci sont particulièrement les bienvenues car les chiffres sont spectaculaires : pour pallier le manque de traitements pédiatriques, les médecins hospitaliers doivent prescrire des médicaments hors AMM, à partir de médicaments conçus pour des adultes.

Les préparations magistrales ou hospitalières ne sont en outre pas uniformisées entre la pharmacie et l’hôpital.

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