Du vin rouge après l’infarctus
Un ballon pour un stent ?
L’université de… Bourgogne vient de découvrir des vertus post-opératoires au vin rouge.
Addictions : le poker en ligne moins taxé ?
L’étrange recommandation de l’ARJEL
Cela peut paraître un peu décalé en plein débat sur les mesures d’austérité mais tant qu’à jouer…
Méthode Coué : le retour
Un congrès de convaincus
La célébrissime méthode Coué revient en force sous l’appellation d’autosuggestion positive.
Du sang, du sang !
Globules de laboratoire
Des globules rouges fabriqués en laboratoire ont été transfusés pour la 1ère fois chez l’homme.
Complémentaires Santé : lobbying à fond
Semaine cruciale
Le plan de rigueur du gouvernement est examiné cette semaine par les 2 chambres.
Mediator : on va toucher le Fonds
Indemnisation des victimes en cours
Le Fonds public d’indemnisation des victimes du Mediator est mis en place. 2 000 dossiers à examiner.
« Bactérie tueuse » : le retour ?
Bouuuh, fais-moi peur !
La bactérie Klebsiella peneumoniae aurait provoqué 3 décès cet été à l’hôpital Jacques Cartier de Massy.
Cœur : talon d’Achille des femmes
1ère cause de mortalité féminine
La sédentarité, le tabac, le surpoids et le stress. C’est le cocktail des risques cardiaques.
Dossier médical sur clé USB
La santé, c’est dans la poche
Face aux coûts exorbitants du stockage sur serveurs, le Dossier Médical Personnel tiendra sur une clé USB.
Pas assez de médicaments pédiatriques
L’Académie de Pharmacie alerte




Il n’y a pas assez de médicaments adaptés aux enfants dans le cas des pathologies graves.

Alors que l’Europe compte plus de 100 millions de petits patients potentiels, les pathologies les plus graves ne peuvent être combattues avec des traitements spécifiquement adaptés. Cette situation est particulièrement critique dans les classes d’anticancéreux, de psychotropes ou en cardiologie.

C’est pour  lutter contre cette situation particulièrement inquiétante que l’Académie  nationale de Pharmacie vient de présenter une série de recommandations.

Celles-ci sont particulièrement les bienvenues car les chiffres sont spectaculaires : pour pallier le manque de traitements pédiatriques, les médecins hospitaliers doivent prescrire des médicaments hors AMM, à partir de médicaments conçus pour des adultes.

Les préparations magistrales ou hospitalières ne sont en outre pas uniformisées entre la pharmacie et l’hôpital.