Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas
Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.
L’automédication en pole position
Marché en hausse, libre accès plébiscité
L’AFIPA rend publics des chiffres qui boostent le moral des labos et des pharmaciens.
Objectif : peser 450 kilos
American way of light
Le rêve américain a parfois des allures de cauchemar. En l'occurrence, c'est du lourd.
Le printemps revient… les allergies aussi !
Polluants et pollens, c’est la double peine
Une semaine avant le retour du printemps, le CFOA rend publics les résultats d’une enquête nationale.
Didier Houssin à l'APHP?
Il remplacerait l'actuel Directeur
Malgré les démentis, il semble que le limogeage de Benoît Leclerc soit déjà acquis.
Pilule: la revanche de 68
Les femmes sous pilule vivraient plus longtemps...
Les rumeurs sur les dangers de la pilule contraceptive sont-elles dénuées de tout fondement?
Sexe senior : les hommes tiennent la corde
Plus actifs, plus longtemps
Les scientifiques ne se livrent pas qu’à des recherches graves. Parfois même, ils s’éclatent…
Danse avec les poux
Fin de la prise de tête?
Bijou, caillou, chou genou, hibou, joujou, pou : tous prennent un x au pluriel, un seul nous prend la tête.
Des tests fiables pour les fruits de mer ?
Les chercheurs semblent avoir trouvé…
Jusqu'ici les tests de repérage de la toxicité des fruits de mer étaient plutôt inefficaces.
Les œstrogènes n’ont pas de cœur
Les femmes ne sont pas protégées




Idée reçue : les œstrogènes protègent les femmes ménopausées contre les accidents cardiovasculaires

On a longtemps pensé que les femmes bénéficiaient jusqu’à la ménopause d’une protection naturelle contre les accidents cardiovasculaires et que les œstrogènes en étaient à l’origine.

Une étude de l’Inserm vient battre en brèche ce présupposé. Cette étude a été menée sur 6.000 femmes âgées de plus de 65 ans. Elle montre pour la 1ère fois que ces hormones pourraient même être nuisibles.

Si l’étude devra être complétée par d’autres, elle semble montrer que l’administration d’œstrogènes ne permet pas de prévenir les maladies ischémiques chez les femmes ménopausées.