Allo, docteur ?
Le portable et la relation médecin / patient
Le 2ème Baromètre Vidal révèle que près d’1 médecin sur 2 laisse son n° de portable à ses patients
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Du sang, du sang !
Journée mondiale des donneurs
L’Etablissement Français du Sang organise le 14 juin la Journée mondiale des donneurs de sang
Le furosémide rappelé
L’ANSM prend ses précautions
L’Agence nationale de sécurité du médicament sonne le rappel de toutes les boites de Furosémide Teva
Médicaments en barrette
Le cannabis autorisé come principe actif
Depuis mercredi 5 juin, un décret autorise l’utilisation du cannabis dans certains médicaments
Sécu : trou y a là itou
Plus de déficit que prévu
Le déficit du régime général de la Sécu devrait atteindre 14,3 milliards d’euros vs les 11,4 milliards budgétés
Alzheimer : repérable dans le sang
Un test sanguin suffirait
Un test sanguin pourrait prochainement permettre de diagnostiquer la maladie d’Alzheimer
e-cigarette : en attendant le Conseil d’Etat
La réglementation tabac ne s’applique pas
En attendant l’avis du Conseil d’Etat, les mesures anti e-cigarette ne s’appliquent pas [encore]
Automédication : c’est mieux ailleurs ?
En France, le marché est mou du genou…




L'AFIPA estime à 1,5 milliard les économies supplémentaires réalisables grâce à l'automédication.

Même si, en France, l’automédication est l’un des rares marchés à tirer son épingle du jeu (+1,9% des ventes) dans un univers du médicament en recul (-1,1% des ventes), ce secteur ne représente guère que 6,4% du marché des médicaments, contre une moyenne de 10,4% dans les pays membres de l’Union Européenne.

L’AFIPA (association représentant les industriels de l’automédication) rend publics aujourd’hui les résultats d’une étude qu’elle a confiée à Celtipharm sur l’intérêt économique de l’accès libre à certaines molécules destinées au traitement du reflux gastro-oesophagien, de la rhinite allergique ou de la migraine.

L’AFIPA estime que les économies réalisables par la collectivité sur la prise en charge des patients et sur les consultations médicales en cas de « délistage » représenteraient un potentiel de 1,5 milliard d’euros.

Avec ces éléments d’étude plutôt impressionnants, il y a sans doute, pour les autorités sanitaires, sinon du beurre à mettre dans les épinards, du moins de grain à moudre dans les prochaines discussions entre les parties prenantes de la politique sanitaire.

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