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Silence radio sur la réhabilitation respiratoire
BPCO, cela signifie Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive et 3,5 millions de Français en souffrent
Recherche en prévention : l’Europe à Paris
Conférence de la Société Européenne du 13 au 15
Les 13, 14 t 15 novembre se tient à Paris la 4eme Conférence de la EUSPR
Le cancer coûte-t-il trop cher ?
Le prix des médicaments en question
Les prix de certains médicaments anti-cancer très ciblés atteignent des sommets. Et posent problème
Antibio et animaux
Un plan pour consommer moins bête
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Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
Urgences fermées ou pas ?
La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation
Rage : toujours là
Un chaton contaminé
Cela faisait plus de 12 ans qu’on n’avait pas repéré un cas d’animal enragé dans l’Hexagone
Les femmes sont meilleurs médecins
L’avenir sanitaire est féminin
Selon une étude canadienne, les femmes médecins prodiguent de meilleurs soins
Prendre ses pieds plutôt que son pied…
…si on veut maigrir
Une nouvelle étude prouverait que l’amour est moins efficace que le jogging. Pour perdre du poids
New-York : pas de tabac avant 21 ans
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Le Conseil municipal de NY vient de prendre la mesure la plus restrictive de tous les USA
Automédication : c’est mieux ailleurs ?
En France, le marché est mou du genou…




L'AFIPA estime à 1,5 milliard les économies supplémentaires réalisables grâce à l'automédication.

Même si, en France, l’automédication est l’un des rares marchés à tirer son épingle du jeu (+1,9% des ventes) dans un univers du médicament en recul (-1,1% des ventes), ce secteur ne représente guère que 6,4% du marché des médicaments, contre une moyenne de 10,4% dans les pays membres de l’Union Européenne.

L’AFIPA (association représentant les industriels de l’automédication) rend publics aujourd’hui les résultats d’une étude qu’elle a confiée à Celtipharm sur l’intérêt économique de l’accès libre à certaines molécules destinées au traitement du reflux gastro-oesophagien, de la rhinite allergique ou de la migraine.

L’AFIPA estime que les économies réalisables par la collectivité sur la prise en charge des patients et sur les consultations médicales en cas de « délistage » représenteraient un potentiel de 1,5 milliard d’euros.

Avec ces éléments d’étude plutôt impressionnants, il y a sans doute, pour les autorités sanitaires, sinon du beurre à mettre dans les épinards, du moins de grain à moudre dans les prochaines discussions entre les parties prenantes de la politique sanitaire.