Outox: out tout court
La boisson "dégrisante" a un coup dans l'aile
A peine lancé, déjà interdit. Chez les promoteurs de l'Outox, c'est la gueule de bois.
Grippe H1N1: on rejoue le match?
Un virus H1N1 mutant découvert chez le porc
Des chercheurs chinois affirment avoir détecté un nouveau virus dérivé du H1N1. Bis repetita?
18 juin: l'appel à la grève des généralistes
Les médecins de ville entrent en résistance
A l'appel de plusieurs syndicats, bon nombre de généralistes ont fermé leur cabinet ce 18 juin.
Médecine retourne à ses chères études
La 1ère année passsée au scalpel de la réforme
La rentrée de septembre va voir la mise en place de la 1ère année "d'études de Santé".
McDonald's: les fruits de l'expérience
La chaîne crée "les Mercredis à croquer"
Le "Grand Satan" de la restauration rapide fait la promo des fruits auprès des enfants.
Hépatite E : bientôt un traitement?
La Ribavirine trouve un second souffle
Le virus de l’hépatite E est la première cause d’hépatite virale dans le monde
Festival des globules : 100% utile
C’est la 7ème Journée mondiale du don du sang
L’EFS affiche un objectif ambitieux mais nécessaire : 9 500 dons de sang par jour.
Outox : boisson « dégrisante » ?
Du beau, du bon, du bidon
Encore une boisson censée combattre les effets de l’excès d’alcool !
Hémochromatose: mauvaise santé de fer
Une maladie génétique fréquente mais méconnue
Souffrir d'hémochromatose, c'est avoir trop de fer dans le sang. 1 personne sur 300 en est atteinte.
Automédication : c’est mieux ailleurs ?
En France, le marché est mou du genou…




L'AFIPA estime à 1,5 milliard les économies supplémentaires réalisables grâce à l'automédication.

Même si, en France, l’automédication est l’un des rares marchés à tirer son épingle du jeu (+1,9% des ventes) dans un univers du médicament en recul (-1,1% des ventes), ce secteur ne représente guère que 6,4% du marché des médicaments, contre une moyenne de 10,4% dans les pays membres de l’Union Européenne.

L’AFIPA (association représentant les industriels de l’automédication) rend publics aujourd’hui les résultats d’une étude qu’elle a confiée à Celtipharm sur l’intérêt économique de l’accès libre à certaines molécules destinées au traitement du reflux gastro-oesophagien, de la rhinite allergique ou de la migraine.

L’AFIPA estime que les économies réalisables par la collectivité sur la prise en charge des patients et sur les consultations médicales en cas de « délistage » représenteraient un potentiel de 1,5 milliard d’euros.

Avec ces éléments d’étude plutôt impressionnants, il y a sans doute, pour les autorités sanitaires, sinon du beurre à mettre dans les épinards, du moins de grain à moudre dans les prochaines discussions entre les parties prenantes de la politique sanitaire.