Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Plan canicule: chaud devant !
Mise en place du dispositif d’été




Comme chaque année depuis 2003, le « plan canicule » est activé du 1er juin au 31 août.

Les 15 000 morts attribuées à la terrible canicule de l’été 2003 ont servi de leçon. Depuis ces événements, le ministère de la Santé met en place un dispositif particulier entre le 1er juin et le 31 août.

Ce plan comporte 3 niveaux différents. Le 1er niveau consiste en une veille biométéorologique, assurée par Météo-France et l’Institut de Veille Sanitaire. Le numéro vert  0800 06 66 66 est simplement activé.

Le 2ème  et le 3ème  niveau, sont respectivement celui de « mise en garde et actions » et de « mobilisation maximale », déclenchés en cas de canicule avérée, voire de canicule aggravée par des effets collatéraux (par exemple, saturation des établissements de santé).

A ceux qui ne le sauraient pas encore malgré les définitions émises en boucle par nos présentateurs météo favoris, on parle de canicule lorsque l’on atteint un niveau de chaleur diurne et nocturne qui peut être différent selon les endroits de France où l’on se trouve, pendant au moins 72 heures. A Paris, le seuil est fixé à 31° le jour et 21° la nuit.

Du coup, on se plaint beaucoup dès que la température monte mais, d’après le ministère, aucun épisode majeur de canicule n’a été constaté depuis 2006… et les prévisions ne sont guère orientées dans ce sens pour les prochains jours !

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