Salade de dengue
1er cas autochtone avéré à Nice
La vidéo surveillance n’y peut rien. Un Niçois a bien contracté chez lui le virus de la dengue. Cas isolé ?
L’alimentation de vos enfants : à boire et à manger
Un brulot qui sent le réchauffé ?
Finalement, la lecture du dernier livre de Patrick Tounian fait moins saliver que couler d’encre.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…
Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».
Le docteur Poupardin devant les juges
Bon docteur, mais mauvais comptable
En ces temps de grave disette, on ne plaisante pas avec les remboursements des graves maladies.
Antibiotiques : joyeux coup de cafard
Les sales insectes pas si sales
Les cafards pouraient permettre de combattre des microbes très résistants. Chouette!
Hôpital : revenez demain matin…
Les hôpitaux franciliens dans la moulinette comptable
Claude Evin voudrait fermer les hôpitaux la nuit pour qu’ils soient plus efficaces le jour.
Sans-papiers… et sans santé ?
Faire payer l’AME : quelle bonne idée !
L’Aide Médicale d’Etat va-t-elle être payante pour les étrangers sans ressources ?
L’alcool : non, le resvératrol : oui !
Le vin rouge est vraiment anticancéreux
Selon l’Inserm, le resvératrol présent dans le vin rouge a bien des propriétés anticancéreuses.
Rentrée: où sont les médecins scolaires?
1 médecin pour 4 800 élèves
12 millions d'élèves, 853 000 enseignants... 2 500 médecins scolaires. Cherchez l'erreur.
Sexe : les hommes ne changent pas
Pauvres femmes…




Une étude Ifop-Lilly montre que les fondamentaux demeurent en matière de sexualité…

Dans les grandes lignes, la perception de la masculinité ne change pas spectaculairement chez les hommes. L’érection demeure le symbole absolu de la puissance… et la panne un tabou encore vivace.

93% des hommes interviewés par l’Ifop pour le compte des Laboratoires Lilly considèrent ainsi l’érection comme fondamentale pour se sentir un homme. Rien de bien inquiétant à cela… sauf qu’en cas de difficulté sexuelle, 76% auraient tendance à taire le problème.

L’enquête, dont les résultats complets doivent être présentés demain, jeudi 10 mai, met en avant les différences de représentation de la masculinité continuant d’exister entre femmes et hommes mais aussi l’évolution lente mais continue que les solutions de traitement ont déjà permise.