Cancer: l'accès aux thérapies ciblées s'améliore
Bilan encourageant dressé par l'INCa
Le programme d'accès élargi aux thérapies ciblées se révèle encourageant
Antibiotique sans résistance?
Un nouveau venu est espéré
Des scientifiques ont découvert un nouvel antibiotique qui ne rencontrerait pas de résistance
Pollution: des dégâts à court terme
particules fines, gros effets
Le BEH du 6 janvier nous apprend que les effets de la pollution accroissent à court terme le risque de mortalité
Les chômeurs se suicident plus
Taux de chômage et taux de suicide parallèles
Une étude menée par l'Inserm et l'AP-HP montre le parallélisme des évolutions
Fraude sociale: facture de 636 millions d'euros
174 millions pour la seule Assurance Maladie
Selon Bercy, la fraude sociale a progressé de 13% entre 2012 et 2013
Bisphénol A: le 1er janvier sonne son glas
La France en pointe, peut-être trop...
La France est le seul pays à avoir interdit le bisphénol A et cela pose problème
Sarko passionné de santé
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En pleine fronde médicale, Nicolas Sarkozy se découvre une passion pour la santé
Grève de la Carte Vitale : erreur de prescription
Les médecins se trompent de cible
Après une action bien suivie et plutôt populaire, les médecins s’engagent dans une voie sans issue
La santé, valeur sûre pour la nouvelle année
Un sondage le confirme
Les Français se souhaitent une "bonne santé". Qu'entendent-ils par ce vœu passe-partout?
L’ivresse sans alcool
Un coup dans le nez par spray




Le designer Philippe Starck et un scientifique franco-américain ont mis au point un spray d’un genre nouveau.

Comment donner de l’importance à un produit qui n’en a pas ? En demandant à un designer renommé de cautionner l’invention d’un scientifique jet-set…

Les 2 personnalités ont présenté la semaine dernière au « Laboratoire » à Paris un petit aérosol qui permet de ressentir par simple pulvérisation « une sensation d’ivresse de quelques secondes ».

Chaque spray sera commercialisé 20 €. Il contient 2 ml d’un mélange d’eau, d’alcool et d’aromes ce qui, ramené à une bouteille de Bordeaux, place le prix de l’objet un peu au-dessus du niveau d’un Château Petrus de très bonne année. La plaisanterie rend quand même la seconde d’ivresse un peu excessive.

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