Les tapis-puzzles font de la mousse
Les formanides sur la sellette
Frédéric Lefebvre a demandé une enquête express à la DGCCRF, condamnant de facto leur commercialisation.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité
A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?
Néonaticides : les chiffres qui tuent
Une étude fait le point sur ce phénomène
Il y aurait en France, une très importante sous-estimation des infanticides commis sur les nouveau-nés.
Aspirine : la panacée ?
Contre la migraine et les cancers…
Une étude statistique montre que l’aspirine pourrait aider à prévenir certains cancers.
Myopathies : la recherche avance
... quand le Téléthon recule
Une équipe de chercheurs, financée par l’AFM, vient peut-être de faire une découverte majeure.
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?
Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…
La maladie du hamburger, c’est fini
Restauration d’image
La « maladie du hamburger », ce n’est pas l’obésité, c’est une gastro-entérite gravissime.
Les animaux font du gras
Les scientifiques balancent
Les humains ont de graves problèmes de poids. On découvre aujourd’hui qu’ils ne sont pas seuls au monde.
Bien Sûr Santé et WikiLeaks
2 sites sulfureux un même hébergeur!
Notre site et WikiLeaks n'ont qu'un point commun: leur hébergeur, OVH
L’ivresse sans alcool
Un coup dans le nez par spray




Le designer Philippe Starck et un scientifique franco-américain ont mis au point un spray d’un genre nouveau.

Comment donner de l’importance à un produit qui n’en a pas ? En demandant à un designer renommé de cautionner l’invention d’un scientifique jet-set…

Les 2 personnalités ont présenté la semaine dernière au « Laboratoire » à Paris un petit aérosol qui permet de ressentir par simple pulvérisation « une sensation d’ivresse de quelques secondes ».

Chaque spray sera commercialisé 20 €. Il contient 2 ml d’un mélange d’eau, d’alcool et d’aromes ce qui, ramené à une bouteille de Bordeaux, place le prix de l’objet un peu au-dessus du niveau d’un Château Petrus de très bonne année. La plaisanterie rend quand même la seconde d’ivresse un peu excessive.

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