Cancer du col : la vaccination, ça marche
Une étude australienne convaincante
Le Lancet publie les résultats très satisfaisants d’une étude australienne sur la vaccination HPV.
Où il y a gènes, il y a migraines
TRPM8 + LRP1 = bobo
L’association de 2 – voire 3 - gènes serait responsable de la plupart des migraines.
Du concombre au steak haché
La bactérie E . coli fait encore des siennes
Six enfants ont été hospitalisés après avoir ingéré des steaks hachés « Steaks Country ».
Effets indésirables des médicaments
Déclarez-les vous-même !
L’AFSSAPS annonce la possibilité pour tous de déclarer les effets indésirables des médicaments.
AMP : doit mieux faire
2,4% des naissances, tendance en baisse
L’Institut de veille sanitaire rend publics aujourd’hui les chiffres de l’Assistance Médicale à la Procréation.
Bactérie E. coli : ça se calme
Mais des questions demeurent
La bactérie E. coli a fait une 36e victime en Allemagne dans un contexte de ralentissement de l’épidémie.
Sang : donnons, donnons, donnons !
Globules, plasma et plaquettes
La Journée des donneurs de sang est aussi une journée d’explication et de réassurance.
Soigner sans médicaments
La HAS veut changer les prescriptions
Pourquoi toujours prescrire des médicaments ?
Nicotine et fil à couper le beurre
Pourquoi fait-elle maigrir ?
Des chercheurs américains ont trouvé pourquoi fumer fait maigrir (et pourquoi arrêter fait grossir).
L’ivresse sans alcool
Un coup dans le nez par spray




Le designer Philippe Starck et un scientifique franco-américain ont mis au point un spray d’un genre nouveau.

Comment donner de l’importance à un produit qui n’en a pas ? En demandant à un designer renommé de cautionner l’invention d’un scientifique jet-set…

Les 2 personnalités ont présenté la semaine dernière au « Laboratoire » à Paris un petit aérosol qui permet de ressentir par simple pulvérisation « une sensation d’ivresse de quelques secondes ».

Chaque spray sera commercialisé 20 €. Il contient 2 ml d’un mélange d’eau, d’alcool et d’aromes ce qui, ramené à une bouteille de Bordeaux, place le prix de l’objet un peu au-dessus du niveau d’un Château Petrus de très bonne année. La plaisanterie rend quand même la seconde d’ivresse un peu excessive.