Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse
Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
L’ivresse sans alcool
Un coup dans le nez par spray




Le designer Philippe Starck et un scientifique franco-américain ont mis au point un spray d’un genre nouveau.

Comment donner de l’importance à un produit qui n’en a pas ? En demandant à un designer renommé de cautionner l’invention d’un scientifique jet-set…

Les 2 personnalités ont présenté la semaine dernière au « Laboratoire » à Paris un petit aérosol qui permet de ressentir par simple pulvérisation « une sensation d’ivresse de quelques secondes ».

Chaque spray sera commercialisé 20 €. Il contient 2 ml d’un mélange d’eau, d’alcool et d’aromes ce qui, ramené à une bouteille de Bordeaux, place le prix de l’objet un peu au-dessus du niveau d’un Château Petrus de très bonne année. La plaisanterie rend quand même la seconde d’ivresse un peu excessive.

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