L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
600 fois père : qui dit mieux ?
Happy father’s day !




Un médecin spécialiste de l’infertilité serait le père génétique de 600 enfants en Grande Bretagne.

Pas sûr que ses enfants le célèbrent pour la fête des pères… De 1943 à 1962, Bertold Wiesner, fondateur en 1943 d’une clinique spécialisée dans la lutte contre l’infertilité, aurait un peu trop donné de sa personne.

A raison de nombreux prélèvements de sperme sur sa personne, généreusement redistribués, il aurait réussi à être le géniteur de 600 enfants sur les 1 500 nés dans sa clinique.

Ce sont quelques uns des enfants qui, en effectuant des recherches en paternité bien des années plus tard, ont découvert le secret que le bon docteur Wiesner croyait avoir emporté dans sa tombe car l’homme est mort depuis belle lurette.