Vache folle, le retour
Les farines animales ré-autorisées ?
L’épisode de la vache folle due aux farines animales n’aura peut-être pas servi de leçon.
Sida : 30 ans, 30 millions de morts…
Du « cancer gay » au drame universel
5 juin 1981 : plusieurs cas de pneumonie rare sont repérés par le Centre de contrôle des maladies d’Atlanta…
E.Coli : origine inconnue
D’où vient donc la bactérie tueuse ?
On connaît son nom, pas son origine et l’ampleur de l’épidémie qu’elle provoque est inédite.
Portables : ondes troubles
Encore un rapport pour rien
Les conclusions de l’OMS sur les dangers du portable sont toujours aussi vagues. C’est fâcheux…
Le concombre avance masqué
Hémorragique mais pas ibérique
Le concombre espagnol est de plus en plus présumé innocent dans l’infection à Escherichia coli.
Psychiatrie : rapport opportun
L’IGAS très critique
L’IGAS rend aujourd’hui au gouvernement un rapport très critique dur le système psychiatrique.
Tabac : 9 mois pour arrêter
Soutien aux femmes enceintes
Le forfait annuel d’aide au sevrage tabagique va sensiblement augmenter pour les femmes enceintes.
Touristes interdits de cofee shops
Le cannabis aux Hollandais
A partir de la fin d’année, les touristes étrangers seront interdits de cofee shops à Amsterdam.
Les régimes à la barre
Les grosses vedettes en procès
Pierre Dukan fait un procès à Jean-Michel Cohen qui l’accuse de charlatanisme. Torts partagés ?
600 fois père : qui dit mieux ?
Happy father’s day !




Un médecin spécialiste de l’infertilité serait le père génétique de 600 enfants en Grande Bretagne.

Pas sûr que ses enfants le célèbrent pour la fête des pères… De 1943 à 1962, Bertold Wiesner, fondateur en 1943 d’une clinique spécialisée dans la lutte contre l’infertilité, aurait un peu trop donné de sa personne.

A raison de nombreux prélèvements de sperme sur sa personne, généreusement redistribués, il aurait réussi à être le géniteur de 600 enfants sur les 1 500 nés dans sa clinique.

Ce sont quelques uns des enfants qui, en effectuant des recherches en paternité bien des années plus tard, ont découvert le secret que le bon docteur Wiesner croyait avoir emporté dans sa tombe car l’homme est mort depuis belle lurette.