Euthanasie : exceptionnelle en France
L’INED publie une enquête sur la fin de vie
L’euthanasie « active » concernerait moins de 1% des décès.
Budget de la Sécu : c’est voté
+2,7% de dépenses programmées
L’Assemblée a voté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale que le Sénat avait rejeté.
Téléthon 2012 : 86 millions à battre
Le 26ème téléthon, c’est pour ce week-end
Parrainé cette année par Franck Dubosc, la 26ème édition du Téléthon sera-t-elle un nouveau succès ?
Les médecins plus souvent condamnés
Mais pas d’explosion du nombre d’affaires
L’assureur MACSF vient de présenter son dernier rapport sur le risque médical
Réseaux de soins : c’est oui
Les députés ont voté pour
Les députés ont autorisé mercredi dernier l’extension des réseaux de soins mutualistes.
Cigarettes : paquets neutres en Australie
Les attributs des marques disparaissent
Depuis le 1er décembre, les 15% de fumeurs australiens achètent des paquets de cigarettes uniformes
Rhume : l’ordonnance nous pend au nez
Les décongestionnants sur la sellette
La Commission Nationale de Pharmacovigilance veut revenir sur la vente libre des médicaments anti-rhume…
Ethylotests : dans les pharmacies, mais trop tard
Les pharmaciens peuvent en vendre…
Alors que l’éthylotest ne sera finalement pas obligatoire, les pharmacies obtiennent le droit d’en vendre.
Alzheimer : plus tôt chez les femmes
Mais plus vite chez les hommes
Si la maladie d’Alzheimer apparaît plus précocement chez les femmes, elle est plus rapide chez l’homme.
600 fois père : qui dit mieux ?
Happy father’s day !




Un médecin spécialiste de l’infertilité serait le père génétique de 600 enfants en Grande Bretagne.

Pas sûr que ses enfants le célèbrent pour la fête des pères… De 1943 à 1962, Bertold Wiesner, fondateur en 1943 d’une clinique spécialisée dans la lutte contre l’infertilité, aurait un peu trop donné de sa personne.

A raison de nombreux prélèvements de sperme sur sa personne, généreusement redistribués, il aurait réussi à être le géniteur de 600 enfants sur les 1 500 nés dans sa clinique.

Ce sont quelques uns des enfants qui, en effectuant des recherches en paternité bien des années plus tard, ont découvert le secret que le bon docteur Wiesner croyait avoir emporté dans sa tombe car l’homme est mort depuis belle lurette.