Vaccin contre le sida : des tests en cours à Marseille
La Timone a réuni 48 volontaires
48 patients séropositifs ont accepté de tester un vaccin curatif
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception
Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…
Lubrizol : ça pue moins, mais…
La fuite perdure
On nous annonçait un colmatage pour ce week-end. Ca sent toujours le gaz…
PMA : loi famille ou bioéthique ?
La PMA n’en a pas fini de poser problème
Le projet de loi sur la famille présenté le 27 mars prochain au Conseil des ministres inclura-t-il la PMA ?
Portable au volant, cancer au tournant
Accident routier ou vasculaire-cérébral ?
Que faire pour dissuader enfin les automobilistes de téléphoner au volant ?
Les femmes sont des hommes comme les autres
Egalité devant les effets du tabac
Les hommes ont perdu un privilège que les femmes n’auraient pas dû leur envier : mourir du tabagisme.
Agences de santé : ça va bouger
Réorganisation en vue
Marisol Touraine a annoncé une grande réorganisation des agences de santé.
Euthanasie : radiation de l’urgentiste bayonnais
L’Ordre des Médecins d’Aquitaine a tranché
Nicolas Bonnemaison, mis en examen pour 7 cas d’euthanasie a été radié.
Davos : les grosses fortunes parlent obésité
Les grands de ce monde à la diète
A Davos, les principaux dirigeants se préoccupent de la montée du surpoids…
600 fois père : qui dit mieux ?
Happy father’s day !




Un médecin spécialiste de l’infertilité serait le père génétique de 600 enfants en Grande Bretagne.

Pas sûr que ses enfants le célèbrent pour la fête des pères… De 1943 à 1962, Bertold Wiesner, fondateur en 1943 d’une clinique spécialisée dans la lutte contre l’infertilité, aurait un peu trop donné de sa personne.

A raison de nombreux prélèvements de sperme sur sa personne, généreusement redistribués, il aurait réussi à être le géniteur de 600 enfants sur les 1 500 nés dans sa clinique.

Ce sont quelques uns des enfants qui, en effectuant des recherches en paternité bien des années plus tard, ont découvert le secret que le bon docteur Wiesner croyait avoir emporté dans sa tombe car l’homme est mort depuis belle lurette.