Du sang de veau pour Ribéry
Remède de cheval et polémique
La lombalgie de Ribéry a réveillé la polémique sur les méthodes de traitement en vigueur dans son club bavarois.
Pouce ou tétine: that is the question
Les orthodontistes ne tranchent pas
Les 3/4 des petits Français utilisent aujourd'hui une tétine. Hérésie? Pas sûr...
Cellules souches bonnes pour le coeur ?
L'ANSM dit oui à un essai
L'ANSM vient de donner son accord pour un essai de traitement de l'insuffisance cardiaque via les cellules souche
Chirurgie esthétique: 40% des Français sont pour
Un sondage Opinionway l'affirme
Médecine ou chirurgie esthétique, Botox ou bistouri: hommes et femmes jurent l'envisager pour eux-mêmes
Jeunes: la génération des pas perdus
les 18-24 ans marchent moins que leurs grands-parents
La majorité des Français ne marchent pas assez mais, chez les jeunes, le phénomène est préoccupant
Pénis, la taille ne compte pas, quoique...
Une étude américaine fixe les préférences
C'est une étude qui le démontre: les femmes préfèrent les pénis de 15cm maxi
Urgences: les pompiers mettent le feu
Le 18 fait son numéro
Les sapeurs pompiers annoncent qu'ils stoppent toute relation avec les Samu et les ARS
Cancer, 2 ans après le diagnostic
une enquête de l'InCA et de l'INSERM
Les résultats de l'enquête "Cancer: la vie deux ans après le diagnostic" sont dévoilés ce matin
Nutrition: relance de la pétition pour sur l'étiquetage
20.000 signatures déjà récoltés
31 sociétés savantes ont emboité le pas de Serge Hercberg pour demander un nouvel étiquetage nutritionnel
1 Français sur 3 dort mal
Une étude INVS à dormir debout




L’INVS a mis en place une étude épidémiologique visant à quantifier nos troubles du sommeil.

Un Français sur trois déclare souffrir de troubles du sommeil au moins trois nuits par semaine, et un sur cinq est concerné par l'insomnie chronique, selon  l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) qui a mis en place en 2008 une étude épidémiologique visant à quantifier la fréquence et la gravité des troubles du sommeil.

Une personne sur cinq déclare avoir des troubles du sommeil associés à de la fatigue ou à une somnolence diurne excessive.

Le syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAS), pourtant responsable d'un sommeil de mauvaise qualité, est quant à lui "méconnu et sous-diagnostiqué", selon l'InVS.

Les réponses de l'enquête montrent que 2,4 % des personnes seulement déclarent un SAS diagnostiqué, alors que 4,9 % en présentent des symptômes évocateurs : ronflements associés à des apnées et somnolence diurne.

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