Aspartame : danger pour les femmes et les rats ?
2 études relancent le débat sur l’édulcorant
Les dangers supposés de l'aspartame font l’objet d’une querelle quasi-récurrente depuis 1965.
Grippe A-H1N1 : tout n’était pas faux…
Le virus a d’abord tué les jeunes
L’étude rétrospective du BEH démontre que le H1N1 a principalement frappé les jeunes.
Tabac : 20 ans de loi Evin
Moins bien que si c’était mieux…
20 ans après les fameuses lois Evin contre le tabagisme, le bilan est jugé mitigé.
Du Prozac contre les AVC
Ca calme…
Des chercheurs de l’Inserm ont découvert le bénéfice du Prozac après un accident vasculaire cérébral.
Chaser, le chien qui a du vocabulaire
Un chien retient 1 022 noms d’objets
Un border collie a été capable d’apprendre plus de 1 000 noms d’objets. Record explosé !
Mediator : bons vœux et mauvais chiffres
Le calcul mortel du Président Servier
D’habitude, la cérémonie des vœux ne révèle rien d’extraordinaire… C’est sans compter avec Servier.
Dossier Médical Personnel : l’Arlésienne arrive !
Le lancement est désormais officiel
Annoncé puis enterré 20 fois depuis 2007, le DMP va peut-être bien faire son apparition.
Grippe et gastro au coude à coude
Les 2 épidémies sont en pleine forme
Avec 208 500 nouveaux cas de grippe et 210 000 de gastro-entérite, 2011 commence fort…
Médicaments dangereux : X. Bertrand doit accélérer
Les événements forcent le rythme
Les dernières révélations de la revue Prescrire obligent le Ministre à prendre position.
1 Français sur 3 dort mal
Une étude INVS à dormir debout




L’INVS a mis en place une étude épidémiologique visant à quantifier nos troubles du sommeil.

Un Français sur trois déclare souffrir de troubles du sommeil au moins trois nuits par semaine, et un sur cinq est concerné par l'insomnie chronique, selon  l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) qui a mis en place en 2008 une étude épidémiologique visant à quantifier la fréquence et la gravité des troubles du sommeil.

Une personne sur cinq déclare avoir des troubles du sommeil associés à de la fatigue ou à une somnolence diurne excessive.

Le syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAS), pourtant responsable d'un sommeil de mauvaise qualité, est quant à lui "méconnu et sous-diagnostiqué", selon l'InVS.

Les réponses de l'enquête montrent que 2,4 % des personnes seulement déclarent un SAS diagnostiqué, alors que 4,9 % en présentent des symptômes évocateurs : ronflements associés à des apnées et somnolence diurne.