Loi Sante : 10/ Cabines de bronzage
Les UV à l’index
Interdiction aux mineurs et pas de publicité
Big data de santé: libéralisation totale?
L'article 47 de la loi Santé pose question
L'accès aux centaines de millions de données sur notre santé doit être rendu possible
La sécurité alimentaire, invitée du jour
L'hygiène est dans l'assiette
La Journée mondiale de la Santé est, cette année consacrée à la sécurité alimentaire
Drogues: le cannabis gagne du terrain
Une information du Baromètre Santé de l'INPES
Le cannabis s'affirme comme la drogue illicite plus populaire. 42% des adultes l'ont déjà essayé
Maladies émergentes: le Sénat réfléchit
Une réunion publique le 9 avril
La Délégation sénatoriale à la Prospective organise une réunion de travail sur le thème des maladies émergentes
Gastro à rotavirus: remboursement remis en cause
Des accidents vaccinaux signalés par l'ANSM
Deux décès et des effets indésirables en trop grand nombre:la vaccination contre les rotavirus mise en question
Vacination: les médecins disent oui mais
Favorables, mais prudents
Les médecins généralistes sont favorables à la vaccination mais méfiants vis à vis des adjuvants
Méningites à méningocoque: le paradoxe français
Vaccination reconnue efficace mais pas assez pratiquée
A la veille de la Semaine de la Vaccination, Novartis appelle à la généralisation de la vaccination
Vaccination: le calendrier nouveau est arrivé
C'est le même que l'an dernier
Dans un contexte de pénurie de certains vaccins, le nouveau calendrier vaccinal est sorti
1 Français sur 3 dort mal
Une étude INVS à dormir debout




L’INVS a mis en place une étude épidémiologique visant à quantifier nos troubles du sommeil.

Un Français sur trois déclare souffrir de troubles du sommeil au moins trois nuits par semaine, et un sur cinq est concerné par l'insomnie chronique, selon  l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) qui a mis en place en 2008 une étude épidémiologique visant à quantifier la fréquence et la gravité des troubles du sommeil.

Une personne sur cinq déclare avoir des troubles du sommeil associés à de la fatigue ou à une somnolence diurne excessive.

Le syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAS), pourtant responsable d'un sommeil de mauvaise qualité, est quant à lui "méconnu et sous-diagnostiqué", selon l'InVS.

Les réponses de l'enquête montrent que 2,4 % des personnes seulement déclarent un SAS diagnostiqué, alors que 4,9 % en présentent des symptômes évocateurs : ronflements associés à des apnées et somnolence diurne.