Confidentialité : l’Ordre s’inquiète
Secret médical ou de Polichinelle ?
Le Conseil Régional d’Ile-de-France de l’Ordre des Médecins organise « la Journée de la Confidentialité »
Travail : plus de maladies, moins d’accidents
Les troubles musculo-squelettiques en pointe
50 700 maladies professionnelles en 2010 vs 660 000 accidents
Mutuelles : fiscalité progressive
Le Gouvernement passe de la pommade
L’Europe considère que les exonérations fiscales existantes pour les mutuelles sont des aides d’Etat.
Le sport français cherche de l’argent…
… Pour faire vivre sa fondation
Une Fondation vient de voir le jour pour permettre de fédérer les initiatives nées au sein du milieu sportif.
Sida : stop à la contamination ?
Un objectif très réaliste
Pour la 1ère fois depuis 1988, la Journée Mondiale du Sida est vraiment porteuse d’espoir.
Temps scolaire : on verra après
Priorité aux Présidentielles
Luc Chatel a décidé de ne rien décider avant les élections. Trop de risques d’agitation.
Bars à sourire : ils n’amusent pas les dentistes
La profession montre les dents
La prolifération des boutiques de blanchiment des dents amène les dentistes à montrer les leurs.
Cancer du col : vaccination sans restriction
Recommandation renouvelée
Le Haut Conseil de la Santé Publique recommande la poursuite de la vaccination contre le cancer du col.
Prothèses mammaires : la polémique enfle
Information judiciaire ouverte
Le parquet de Versailles a ouvert une information judiciaire dans l’affaire des prothèses mammaires PIP.
1 Français sur 3 dort mal
Une étude INVS à dormir debout




L’INVS a mis en place une étude épidémiologique visant à quantifier nos troubles du sommeil.

Un Français sur trois déclare souffrir de troubles du sommeil au moins trois nuits par semaine, et un sur cinq est concerné par l'insomnie chronique, selon  l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) qui a mis en place en 2008 une étude épidémiologique visant à quantifier la fréquence et la gravité des troubles du sommeil.

Une personne sur cinq déclare avoir des troubles du sommeil associés à de la fatigue ou à une somnolence diurne excessive.

Le syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAS), pourtant responsable d'un sommeil de mauvaise qualité, est quant à lui "méconnu et sous-diagnostiqué", selon l'InVS.

Les réponses de l'enquête montrent que 2,4 % des personnes seulement déclarent un SAS diagnostiqué, alors que 4,9 % en présentent des symptômes évocateurs : ronflements associés à des apnées et somnolence diurne.

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