Les médecins aussi utilisent le web
96% y ont recours
Le 1er Baromètre « Web et santé » montre que la totalité des médecins vont sur la toile pour s’informer
Données de santé : on re-re-re-réfléchit
Une mission confiée à Pierre-Louis Bras
Marisol Touraine a confié à PL. Bras une mission sur l’accès aux données de santé
Tabac : plus c’est cher moins ça rapporte ?
Baisse en volume et baisse des recettes
Pour la 1ère fois depuis 10 ans, le marché des cigarettes a enregistré une baisse de 2,50% en valeur
Petit dej : la fin d’un mythe
On le néglige de plus en plus
Bien que tout le monde reconnaisse son intérêt, le petit déjeuner semble avoir de moins en moins la cote
Le doyen de l’humanité a 116 ans
Il est Japonais
Jiroemon Kimura a été consacré doyen de l’humanité le 19 avril. Il a 116 ans.
Espérance de vie : toujours plus
Mais pas toujours mieux…
Au sein de l’UE, l’espérance de vie à la naissance est de 86,4 ans pour les femmes et de 83 ans pour les hommes
Mort du Professeur François Jacob
Le célèbre biologiste avait 92 ans
Compagnon de la Libération, biologiste, prix Nobel de Médecine, professeur au Collège de France, Académicien…
Baromètre du CISS : vive mon docteur
Les patients plébiscitent leur médecin
Le Collectif Interassociatif Sur la Santé vient de publier son Baromètre sur les droits des malades
Calendrier vaccinal : enfin plus simple
Attention à la transition
Le nouveau calendrier vaccinal a été dévoilé dans le cadre de la semaine européenne de la vaccination
1 Français sur 3 dort mal
Une étude INVS à dormir debout




L’INVS a mis en place une étude épidémiologique visant à quantifier nos troubles du sommeil.

Un Français sur trois déclare souffrir de troubles du sommeil au moins trois nuits par semaine, et un sur cinq est concerné par l'insomnie chronique, selon  l’Institut de Veille Sanitaire (INVS) qui a mis en place en 2008 une étude épidémiologique visant à quantifier la fréquence et la gravité des troubles du sommeil.

Une personne sur cinq déclare avoir des troubles du sommeil associés à de la fatigue ou à une somnolence diurne excessive.

Le syndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAS), pourtant responsable d'un sommeil de mauvaise qualité, est quant à lui "méconnu et sous-diagnostiqué", selon l'InVS.

Les réponses de l'enquête montrent que 2,4 % des personnes seulement déclarent un SAS diagnostiqué, alors que 4,9 % en présentent des symptômes évocateurs : ronflements associés à des apnées et somnolence diurne.