Médicaments remboursés: ça va valser...
Le remboursement à 15% est sérieusement mis en question
La ministre de la Santé devrait prochainement se voir proposer de supprimer le taux de remboursement à 15%
Un nouveau magazine santé à la rentrée
RdV en septembre avec Michel Cymes et Jacques Draussin
Michel Cymes et Jacques Draussin lanceront en septembre un magazine de prévention gratuit à fort tirage
Alcool: davantage d'hospitalisations que pour le diabète !
Les plus âgés sont les plus touchés
Une étude publiée par l'INVS nous rappelle que l'alcool demeure un problème essentiel de santé publique
Digital: la déconnection est-elle en marche?
La confiance en Internet en a pris un coup
Le baromètre Caisse des Dépôts/Acsel montre une nette érosion de l'adhésion au tout Internet
Rentrée : les mutuelles étudiantes à la peine
LMDE et SMEREP en guerre de com’
Alors que la LMDE rejoint le giron de la CNAM, la SMEREP fait entendre sa différence
Les syndicats boycottent la conférence de la santé
Une nouvelle action anti-loi santé
Toujours aussi histiles à la Loi Santé de Marisol Touraine, les syndicats médicaux menacent de boycotter la confére
Gardes: les externes bichonnés par la ministre
Une revalorisation très attendue
Marisol Touraine t en avait réservé la primeur au congrès de l'ANEMEF
Dispositifs médicaux: l'ordonnance de Bercy
Remède de cheval pour réduire les coûts
Bercy a repéré un gisement d'économies et ne lâchera pas l'affaire
Vitaros: un remboursement pour les vacances?
Les troubles érectiles comptent un nouveau traitement
Adieu Viagra. Le Vitaros, pourrait bien s'imposer comme la crème des traitements des troubles de l'érection
Euthanasie : les Français sont pour
91% selon un sondage Harris Interactive




La légalisation de l’euthanasie « active » serait souhaitée par une immense majorité.

On frôle à ce point l’unanimité que l’on est presque tenté de ne pas y croire… Plus de 9 Français sur 10 seraient en effet favorables à la légalisation de l’euthanasie « active », allant donc au-delà de la loi Léonetti qui régit les conditions de la fin de vie en autorisant déjà l’arrêt des traitements et l’administration massive d’antalgiques.

Même si la mesure d’une sensibilité à un tel sujet de société ne peut évidemment être quantifiée à coup de questions fermées, la nécessité d’un débat public s’impose de plus en plus.