Pas de vapoteurs chez les mineurs
La e-cigarette, pas avant 18 ans
Les sénateurs ont voté l’interdiction de la vente de e-cigarettes aux moins de 18 ans
Le travail c’est [pas] la santé
Résultat du baromètre April / LH2
Selon le dernier baromètre de la Fondation April, les salariés mettent en cause leur environnement de travail
Bouge de là !
Les Français pas assez actifs physiquement
L’association Assureurs Prévention a rendu publics les résultats d’une étude sur notre activité physique…
Bien Sûr Santé sur les chaines de la TNT
A découvrir ici : http://www.biensur-sante.com/video.php
L’émission quotidienne « Place à la Santé » reçoit Bien Sur Santé toute la semaine prochaine
Alzheimer: ça explose
316.000 malades aujourd'hui
Ce sont les femmes qui paient le plus lourd tribut à la maladie d'Alzheimer
Sécu : la Cour va demander des comptes
Rapport annuel rendu le 17 septembre
A moins d’une semaine de la présentation du Budget, le rapport de la Cour sur la Sécu fera sensation
Tabac : les images-choc font flop
Les jeunes s’en balancent
Les images choc qui illustrent les paquets de cigarettes ne seraient pas dissuasives
Le cacao, c’est bon pour les vaisseaux
Pas de bras pas de chocolat
Dans l‘agroalimentaire, seuls les chocolatiers n’ont aucun mal à obtenir des allégations santé…
Optique : les yeux de la tête
Beaucoup, beaucoup trop cher
Les difficultés des Français face aux soins d’optique s’aggravent
Dents : le low cost fait son trou
Fin de l’âge d’or ?




Face au coût insupportable des soins dentaires, les cabinets low cost commencent à voir le jour en France.

Pour se soigner les dents à pas cher, il fallait jusqu’ici, soit aller faire un petit peu de tourisme sanitaire à l’étranger, soit fréquenter les écoles dentaires.

Désormais, les cabinets low cost s’implantent dans l’Hexagone. L’Ile-de-France a fait figure de pionnier mais on commence à compter plusieurs ouvertures ou projets dans de grandes métropoles comme Lyon où un cabinet vient d’ouvrir dans le très bourgeois 6e arrondissement.

Alors que près d’ 1 Français sur 5 dit avoir réduit ses dépenses de santé une bonne part (42%) a sacrifié les soins dentaires : d’où la probable prolifération de cabinets new look dont la méthode consiste à concentrer l’activité des praticiens sur le soin, grâce à l’emploi de plusieurs assistant(e)s les dégageant des tâches chronophages.

En rationalisant le temps et les actes, la rentabilité du cabinet s’en trouve augmentée et autorise alors des tarifs compétitifs.

Evidemment, cela tousse dans le Landerneau, la profession se sentant menacée de toute part, cernée désormais par les « bars à sourire » assurant un blanchiment, certes relatif mais 10 fois plus économique et les nouveaux cabinets low cost qui concentrent leur activité sur les prothèses et les implants, c’est-à-dire là où se crée la marge…