Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Dents : le low cost fait son trou
Fin de l’âge d’or ?




Face au coût insupportable des soins dentaires, les cabinets low cost commencent à voir le jour en France.

Pour se soigner les dents à pas cher, il fallait jusqu’ici, soit aller faire un petit peu de tourisme sanitaire à l’étranger, soit fréquenter les écoles dentaires.

Désormais, les cabinets low cost s’implantent dans l’Hexagone. L’Ile-de-France a fait figure de pionnier mais on commence à compter plusieurs ouvertures ou projets dans de grandes métropoles comme Lyon où un cabinet vient d’ouvrir dans le très bourgeois 6e arrondissement.

Alors que près d’ 1 Français sur 5 dit avoir réduit ses dépenses de santé une bonne part (42%) a sacrifié les soins dentaires : d’où la probable prolifération de cabinets new look dont la méthode consiste à concentrer l’activité des praticiens sur le soin, grâce à l’emploi de plusieurs assistant(e)s les dégageant des tâches chronophages.

En rationalisant le temps et les actes, la rentabilité du cabinet s’en trouve augmentée et autorise alors des tarifs compétitifs.

Evidemment, cela tousse dans le Landerneau, la profession se sentant menacée de toute part, cernée désormais par les « bars à sourire » assurant un blanchiment, certes relatif mais 10 fois plus économique et les nouveaux cabinets low cost qui concentrent leur activité sur les prothèses et les implants, c’est-à-dire là où se crée la marge…