Médicament : quand on aime…
On achète sans compter
Une équipe de l’Université Pierre-et-Marie Curie montre que l’on ne compare pas les prix des médicaments.
Bientôt une pilule pour homme
La parité, vraiment ?
Des chercheurs d’Edimbourg travaillent sur la mise au point d’un médicament capable de bloquer la fertilité.
Le stérilet, mieux que la pilule
Pas facile à avaler, mais plus sûr…
Selon une étude américaine, le stérilet serait un contraceptif 20 fois plus sûr que la pilule.
Animal, ça fait mal
Berceau des maladies émergentes
On parie ? La prochaine pandémie sera d’origine animale.
Bien Sûr Santé à plein régime
Chez le médecin ou sur le net
Comment se réconcilier avec son garde-manger ? En lisant le dossier du dernier opus de Bien Sûr Santé.
Dukan : viré démissionnaire ?
Le gourou protéiné radié de l’Ordre
Le docteur Dukan a été radié de l’Ordre des médecins. Mais à sa demande.
L’OMS touche le fond, pas les fonds
Les pays donateurs donnent moins
La patronne de l’OMS s’inquiète de la baisse des dons provenant des pays membres de l’organisation.
Allégations santé : nettoyage de printemps
222 allégations retenues sur 44 000…
Les allégations santé que l’on trouve sur certains packagings ont été passées au Karcher…
Mediator : le droit contre les droits
Report du procès à la Saint-glin-glin
Comme craint par les malades, le 1er procès pénal du Mediator a été reporté à 2013
Dents : le low cost fait son trou
Fin de l’âge d’or ?




Face au coût insupportable des soins dentaires, les cabinets low cost commencent à voir le jour en France.

Pour se soigner les dents à pas cher, il fallait jusqu’ici, soit aller faire un petit peu de tourisme sanitaire à l’étranger, soit fréquenter les écoles dentaires.

Désormais, les cabinets low cost s’implantent dans l’Hexagone. L’Ile-de-France a fait figure de pionnier mais on commence à compter plusieurs ouvertures ou projets dans de grandes métropoles comme Lyon où un cabinet vient d’ouvrir dans le très bourgeois 6e arrondissement.

Alors que près d’ 1 Français sur 5 dit avoir réduit ses dépenses de santé une bonne part (42%) a sacrifié les soins dentaires : d’où la probable prolifération de cabinets new look dont la méthode consiste à concentrer l’activité des praticiens sur le soin, grâce à l’emploi de plusieurs assistant(e)s les dégageant des tâches chronophages.

En rationalisant le temps et les actes, la rentabilité du cabinet s’en trouve augmentée et autorise alors des tarifs compétitifs.

Evidemment, cela tousse dans le Landerneau, la profession se sentant menacée de toute part, cernée désormais par les « bars à sourire » assurant un blanchiment, certes relatif mais 10 fois plus économique et les nouveaux cabinets low cost qui concentrent leur activité sur les prothèses et les implants, c’est-à-dire là où se crée la marge…

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