Nanomatériaux : un comité de dialogue
Les gros dangers de l’infiniment petit
L’ANSES avait déjà un groupe d’experts « Nanomatériaux et santé ». Elle le double d’un comité de dialogue.
Tulipe : réponse à l’urgence médicamenteuse
30 ans d’action efficace
L’association Tulipe a fêté ses 30 ans sur un bilan plutôt flatteur.
Vaccination : pas du tout assez
Taux de couverture très insuffisant
Les Français ne se font pas assez vacciner, malgré des progrès chez les très jeunes enfants.
Cancer du sein : le dépistage mi en examen
Faut-il vraiment continuer à dépister ?
La polémique prend de plus en plus d’ampleur : le nombre de surdiagnostics est-il rédhibitoire ?
Fibres : la baguette magique
Il faut manger plus de pain complet
Les résultats intermédiaires de l’étude NutriNet montrent une sous-consommation de fibres.
Médicaments et personnes âgées
Vers une meilleure prise en charge
La prise en charge médicamenteuse des personnes âgées en Ehpad est inadaptée dans 60% des cas.
Allergies : le printemps s’annonce bien
Les comprimés remplacent les gouttes
Le traitement des allergies respiratoires devrait très rapidement s’opérer par la prise de comprimés.
Méningite B : enfin un vaccin
Feu vert de l’Agence européenne du médicament
La méningite B est le plus fréquente en Europe et provoque un décès sur 10.
Sommeil : pas assez et mal
30% d’insomniaques
Le BEH publie ce mardi un numéro consacré au sommeil des Français. Pas de quoi rêver.
Dents : le low cost fait son trou
Fin de l’âge d’or ?




Face au coût insupportable des soins dentaires, les cabinets low cost commencent à voir le jour en France.

Pour se soigner les dents à pas cher, il fallait jusqu’ici, soit aller faire un petit peu de tourisme sanitaire à l’étranger, soit fréquenter les écoles dentaires.

Désormais, les cabinets low cost s’implantent dans l’Hexagone. L’Ile-de-France a fait figure de pionnier mais on commence à compter plusieurs ouvertures ou projets dans de grandes métropoles comme Lyon où un cabinet vient d’ouvrir dans le très bourgeois 6e arrondissement.

Alors que près d’ 1 Français sur 5 dit avoir réduit ses dépenses de santé une bonne part (42%) a sacrifié les soins dentaires : d’où la probable prolifération de cabinets new look dont la méthode consiste à concentrer l’activité des praticiens sur le soin, grâce à l’emploi de plusieurs assistant(e)s les dégageant des tâches chronophages.

En rationalisant le temps et les actes, la rentabilité du cabinet s’en trouve augmentée et autorise alors des tarifs compétitifs.

Evidemment, cela tousse dans le Landerneau, la profession se sentant menacée de toute part, cernée désormais par les « bars à sourire » assurant un blanchiment, certes relatif mais 10 fois plus économique et les nouveaux cabinets low cost qui concentrent leur activité sur les prothèses et les implants, c’est-à-dire là où se crée la marge…

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