Nanomatériaux : un comité de dialogue
Les gros dangers de l’infiniment petit
L’ANSES avait déjà un groupe d’experts « Nanomatériaux et santé ». Elle le double d’un comité de dialogue.
Tulipe : réponse à l’urgence médicamenteuse
30 ans d’action efficace
L’association Tulipe a fêté ses 30 ans sur un bilan plutôt flatteur.
Vaccination : pas du tout assez
Taux de couverture très insuffisant
Les Français ne se font pas assez vacciner, malgré des progrès chez les très jeunes enfants.
Cancer du sein : le dépistage mi en examen
Faut-il vraiment continuer à dépister ?
La polémique prend de plus en plus d’ampleur : le nombre de surdiagnostics est-il rédhibitoire ?
Fibres : la baguette magique
Il faut manger plus de pain complet
Les résultats intermédiaires de l’étude NutriNet montrent une sous-consommation de fibres.
Médicaments et personnes âgées
Vers une meilleure prise en charge
La prise en charge médicamenteuse des personnes âgées en Ehpad est inadaptée dans 60% des cas.
Allergies : le printemps s’annonce bien
Les comprimés remplacent les gouttes
Le traitement des allergies respiratoires devrait très rapidement s’opérer par la prise de comprimés.
Méningite B : enfin un vaccin
Feu vert de l’Agence européenne du médicament
La méningite B est le plus fréquente en Europe et provoque un décès sur 10.
Sommeil : pas assez et mal
30% d’insomniaques
Le BEH publie ce mardi un numéro consacré au sommeil des Français. Pas de quoi rêver.
Sport : la nouvelle panacée
Contre le cancer, suffit-il de bouger ?




Le sport est bon pour la santé, y compris pour prévenir le cancer ou ses récidives. N’en faisons pas la panacée.

On le sait depuis belle lurette mais le conseil tourne un peu à l’antienne : faire du sport est bon pour la santé et peut être particulièrement recommandé dans le cadre de la prévention du cancer, voire dans celle de ses récidives.

Les individus les plus actifs réduiraient par exemple leurs risques de cancer du côlon de 17%, du sein de 20% (après la ménopause).

Si la sédentarité est considérée comme l’une des premières causes d’augmentation du nombre de cancers au cours de ces 20 dernières années (+25%), il faut cependant rester prudent.

Ainsi, l’INCA, tout en constatant que de nombreuses publications suggèrent un rôle protecteur de l’activité physique, rappelle que les données sont encore insuffisantes pour en tirer des conclusions.

Il n’en reste pas moins que certains programmes, spécialement développés pour des malades (ex : Activ’ lancé par l’Institut Curie) donnent des résultats extrêmement positifs.