Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse
Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
Nomination urgente à Pompidou
Le Pr Philippe Juvin contesté




La nomination du très politique Pr Juvin à la tête des urgences de l’hôpital Pompidou crée comme un malaise.

On a évidemment le droit d’être conseiller santé de Nicolas Sarkozy, maire de La Garenne-Colombes, Secrétaire national de l’UMP et de souhaiter exercer la médecine. Mais est-on suffisamment disponible pour être le patron des urgences d’un hôpital parisien aussi imposant que Georges Pompidou ?

C’est la question que se posent les dirigeants des principaux syndicats de médecins hospitaliers et du Mouvement de Défense de l’Hôpital à propos du Pr Philippe Juvin. Ils semblent en effet douter de ses capacités à libérer le temps nécessaire à diriger un service aussi exigeant et chronophage que peut l’être un service d’urgence.

Les mauvaises langues qui envisageraient une nomination entachée de favoritisme politique ont demandé à Xavier Bertrand que l’Inspection Générale des Affaires Sociales diligente une enquête. Il est vrai qu’une rémunération à plein temps casée dans un agenda aussi fourni exige des talents de gestion de temps que même un consultant en communication n’oserait sans doute pas revendiquer…

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