Echographies : obstétrique et commerce
Souris bébé, tu es filmé !
L’échographie n’est pas un souvenir photographique familial mais un examen de grossesse…
RTT et hôpital : l’impasse
On temporise sur le temps
2 millions de journées de RTT accumulées et 0 euro provisionné pour les régler…
Les internes contre le numerus clausus
Ils préfèrent le statu quo
L’annonce de l’augmentation du numerus clausus ne fait pas le bonheur des internes.
Les Français aiment leur médecin
Mais s’inquiètent du système de soins
88% des Français font confiance aux médecins et aux professionnels de santé
Le WI-FI dangereux pour le sperme ?
Qualité de transmission et reproduction
Utiliser un ordinateur portable connecté au WI-FI près des organes reproducteurs n’est pas un bon plan.
Hémoglobine : un ver, ça va ?
Un ver marin, substitut du sang
Une équipe de recherche a peut-être découvert des propriétés intéressantes dans un ver de vase…
La fin des ordonnances
Objectif zéro papier
Après les feuilles de soin, les ordonnances papier sont appelées à disparaître. Au même rythme… ?
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?
Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.
Elfe : bébé deviendra grand
13 000 nouveau-nés à la loupe
L’étude longitudinale Elfe va suivre plus de 13 000 enfants jusqu'à l’adolescence. Passionnant !
Nomination urgente à Pompidou
Le Pr Philippe Juvin contesté




La nomination du très politique Pr Juvin à la tête des urgences de l’hôpital Pompidou crée comme un malaise.

On a évidemment le droit d’être conseiller santé de Nicolas Sarkozy, maire de La Garenne-Colombes, Secrétaire national de l’UMP et de souhaiter exercer la médecine. Mais est-on suffisamment disponible pour être le patron des urgences d’un hôpital parisien aussi imposant que Georges Pompidou ?

C’est la question que se posent les dirigeants des principaux syndicats de médecins hospitaliers et du Mouvement de Défense de l’Hôpital à propos du Pr Philippe Juvin. Ils semblent en effet douter de ses capacités à libérer le temps nécessaire à diriger un service aussi exigeant et chronophage que peut l’être un service d’urgence.

Les mauvaises langues qui envisageraient une nomination entachée de favoritisme politique ont demandé à Xavier Bertrand que l’Inspection Générale des Affaires Sociales diligente une enquête. Il est vrai qu’une rémunération à plein temps casée dans un agenda aussi fourni exige des talents de gestion de temps que même un consultant en communication n’oserait sans doute pas revendiquer…

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