Bisphénol A : c’est fini
Entre 2013 et 2015
Ca y est : le Parlement a voté l’interdiction définitive du bisphénol A, applicable entre 2013 et 2015.
Sécu : le Red Bull échappe à la taxe
Le Conseil Constitutionnel en pleine forme
Il n’y aura pas de taxe sur les boissons énergisantes pour financer la Sécu.
Tabac : la Cour règle ses Comptes
Les politiques ont échoué
La Cour des Compte descend les politiques de lutte contre le tabagisme dans un rapport remis à l’Assemblée
Déserts médicaux : les 12 travaux de Touraine
Un plan de lutte très attendu
Marisol Touraine a présenté, à Scorbé-Clairvaux, un plan global de lutte contre les déserts médicaux.
Un diuréique contre l'autisme
Essai clinique prometteur
Un médicament diuréique déjà connu diminuerait les troubles autistiques.
Accès aux soins : pas terrible
C’est l’avis des Français
Les Français jugeant difficile l’accès aux soins sont de plus en plus nombreux.
Génériques : c’est pas gagné
Les réticences sont en hausse
La rengaine de l’hostilité populaire aux génériques relancée par un sondage.
Baclophène : ça marche
Un vrai traitement contre l’alcoolisme
Une étude réalisée entre 2008 et 2010 montre l’efficacité du baclophène dans le traitement de l’alcoolisme
50 orgasmes par jour, c’est trop
Une malade poussée au suicide
Une femme victime du Syndrome d’Excitation Génitale (SGEP) s’est suicidée après 16 ans de souffrance.
Nomination urgente à Pompidou
Le Pr Philippe Juvin contesté




La nomination du très politique Pr Juvin à la tête des urgences de l’hôpital Pompidou crée comme un malaise.

On a évidemment le droit d’être conseiller santé de Nicolas Sarkozy, maire de La Garenne-Colombes, Secrétaire national de l’UMP et de souhaiter exercer la médecine. Mais est-on suffisamment disponible pour être le patron des urgences d’un hôpital parisien aussi imposant que Georges Pompidou ?

C’est la question que se posent les dirigeants des principaux syndicats de médecins hospitaliers et du Mouvement de Défense de l’Hôpital à propos du Pr Philippe Juvin. Ils semblent en effet douter de ses capacités à libérer le temps nécessaire à diriger un service aussi exigeant et chronophage que peut l’être un service d’urgence.

Les mauvaises langues qui envisageraient une nomination entachée de favoritisme politique ont demandé à Xavier Bertrand que l’Inspection Générale des Affaires Sociales diligente une enquête. Il est vrai qu’une rémunération à plein temps casée dans un agenda aussi fourni exige des talents de gestion de temps que même un consultant en communication n’oserait sans doute pas revendiquer…