Vaccin contre le sida : des tests en cours à Marseille
La Timone a réuni 48 volontaires
48 patients séropositifs ont accepté de tester un vaccin curatif
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception
Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…
Lubrizol : ça pue moins, mais…
La fuite perdure
On nous annonçait un colmatage pour ce week-end. Ca sent toujours le gaz…
PMA : loi famille ou bioéthique ?
La PMA n’en a pas fini de poser problème
Le projet de loi sur la famille présenté le 27 mars prochain au Conseil des ministres inclura-t-il la PMA ?
Portable au volant, cancer au tournant
Accident routier ou vasculaire-cérébral ?
Que faire pour dissuader enfin les automobilistes de téléphoner au volant ?
Les femmes sont des hommes comme les autres
Egalité devant les effets du tabac
Les hommes ont perdu un privilège que les femmes n’auraient pas dû leur envier : mourir du tabagisme.
Agences de santé : ça va bouger
Réorganisation en vue
Marisol Touraine a annoncé une grande réorganisation des agences de santé.
Euthanasie : radiation de l’urgentiste bayonnais
L’Ordre des Médecins d’Aquitaine a tranché
Nicolas Bonnemaison, mis en examen pour 7 cas d’euthanasie a été radié.
Davos : les grosses fortunes parlent obésité
Les grands de ce monde à la diète
A Davos, les principaux dirigeants se préoccupent de la montée du surpoids…
Nomination urgente à Pompidou
Le Pr Philippe Juvin contesté




La nomination du très politique Pr Juvin à la tête des urgences de l’hôpital Pompidou crée comme un malaise.

On a évidemment le droit d’être conseiller santé de Nicolas Sarkozy, maire de La Garenne-Colombes, Secrétaire national de l’UMP et de souhaiter exercer la médecine. Mais est-on suffisamment disponible pour être le patron des urgences d’un hôpital parisien aussi imposant que Georges Pompidou ?

C’est la question que se posent les dirigeants des principaux syndicats de médecins hospitaliers et du Mouvement de Défense de l’Hôpital à propos du Pr Philippe Juvin. Ils semblent en effet douter de ses capacités à libérer le temps nécessaire à diriger un service aussi exigeant et chronophage que peut l’être un service d’urgence.

Les mauvaises langues qui envisageraient une nomination entachée de favoritisme politique ont demandé à Xavier Bertrand que l’Inspection Générale des Affaires Sociales diligente une enquête. Il est vrai qu’une rémunération à plein temps casée dans un agenda aussi fourni exige des talents de gestion de temps que même un consultant en communication n’oserait sans doute pas revendiquer…