Médicaments : confiance, confiance… !
Pas de crise chez les patients
Le 3e Observatoire sociétal du médicament ne révèle pas de rupture de la confiance
Recherche sur embryon : nouvel avortement
Proposition de loi repoussée
Parviendra-t-on un jour à discuter sereinement de la recherche sur cellules souches embryonnaires ?
Chocolat : remède anti-AVC ?
Etude spéciale fête de Pâques…
L’étude tombe à pic en pleines fêtes pascales pour défendre l’intérêt du chocolat sur nos vaisseaux
Sidaction : test de mobilisation
La lutte contre le sida s’épuise-t-elle ?
Lancée en 1994, l’opération Sidaction recueille de moins en moins d’intérêt… et de dons
Fin de vie : c’est pour le 25 avril…
... Projet de loi au Parlement
Les propositions de Jean Léonetti sur la fin de vie seront discutées au parlement le 25 avril
Pilule: 2.529 accidents par an
L'ANSM met à jour ses chiffres
L'ANSM publie les chiffres du risque thromboembolique veineux dû à la pilule
Cancer du sein : traitement mal suivi
49% des femmes concernées
Près de la moitié des femmes atteintes d’un cancer du sein suivent mal leur traitement
Le diabète en congrès
Des normes collectives à l’individualisation
La Société francophone du diabète se prononce pour l’individualisation de la prise en charge
Grippe : longue mais pas méchante
13 semaines épidémiques quand même…
Après 13 semaines d’épidémie, la grippe saisonnière semble désormais terminée
Nomination urgente à Pompidou
Le Pr Philippe Juvin contesté




La nomination du très politique Pr Juvin à la tête des urgences de l’hôpital Pompidou crée comme un malaise.

On a évidemment le droit d’être conseiller santé de Nicolas Sarkozy, maire de La Garenne-Colombes, Secrétaire national de l’UMP et de souhaiter exercer la médecine. Mais est-on suffisamment disponible pour être le patron des urgences d’un hôpital parisien aussi imposant que Georges Pompidou ?

C’est la question que se posent les dirigeants des principaux syndicats de médecins hospitaliers et du Mouvement de Défense de l’Hôpital à propos du Pr Philippe Juvin. Ils semblent en effet douter de ses capacités à libérer le temps nécessaire à diriger un service aussi exigeant et chronophage que peut l’être un service d’urgence.

Les mauvaises langues qui envisageraient une nomination entachée de favoritisme politique ont demandé à Xavier Bertrand que l’Inspection Générale des Affaires Sociales diligente une enquête. Il est vrai qu’une rémunération à plein temps casée dans un agenda aussi fourni exige des talents de gestion de temps que même un consultant en communication n’oserait sans doute pas revendiquer…

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