Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
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Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
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Alcool : les parents ont la gueule de bois
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Environnement mon amour
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Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
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Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
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Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
Le hic des génériques
Copies non-conformes ?




Un rapport de l’Académie de Médecine jette un doute sur leur absolue conformité avec les médicaments princeps.

Le travail que vient de remettre le Pr Charles-Joël Menkès sur les génériques risque de faire des vagues autour du nouveau pavé qu’il jette dans la mare des traitements pharmaceutiques…

Il y conteste notamment l’absolue conformité des médicaments génériques avec les médicaments princeps. En cause, non pas le principe actif lui-même mais les excipients qui s’ajoutent à la molécule et donnent notamment au produit final son goût et sa couleur.

Or, les excipients ne sont pas neutres et peuvent dans certains cas occasionner des effets non-désirés comme des réactions allergiques plus ou moins sévères.

Le Pr Menkès cite précisément plusieurs exemples qui donnent évidemment un aspect spectaculaire à son analyse puisqu’il s’agit notamment d’antibiotiques pédiatriques.

Faut-il pour autant boycotter les médicaments génériques ? Bien sûr que non, répond le Pr Menkès. Il faut cependant laisser au médecin traitant la possibilité de faire figurer la mention NS (Non Substituable) sur ses ordonnances. Cette décision du médecin relève parfois du principe de précaution lorsque des malades âgés par exemple risquent d’être désorientés par des modifications d’aspect de leur médicament habituel.

De son côté, à l’issue d’un contrôle de plus de 1 300 génériques effectué entre 1999 et 2006, la Commission nationale de pharmacovigilance avait déjà conclu à une absence de problème de sécurité avec cependant un warning sur la difficulté de substitution des médicaments à « marge thérapeutique étroite » comme certains anticoagulants, antiépileptiques ou hypoglycémiants bien connus des médecins.

On est loin d’être en présence d’un scandale sanitaire de plus mais il faut reconnaître que le rapport remis à l’Académie de Médecine  n’est pas fait pour redonner confiance à un secteur saisi par le doute…