Experts du médicament et labos: trop proches?
Une nouvelle affaire de conflits d'intérêt
Mediapart publie une enquête qui dénonce la trop grande proximité d'experts avec l'industrie
Paquets neutres: le CNCT fait campagne
Les députés invités à être actifs...
Alors que les parlementaires débattent de la loi santé, le CNCT se préoccupe des mesures anti-tabac
Sidaction: il ne fait plus recette
4,25 millions d'euros vs 5 l'an dernier
Le Sidaction résistera-t-il encore longtemps à la banalisation de la maladie?
1ère greffe de coeur arrêté en Europe
Trasplantation après décès du donneur
Des chirurgiens britanniques sont parvenus à greffer un cœur provenant d'un donneur en arrêt cardiaque
1 verre ça va, trois verres: vite un café
Le café réduit les effets de l'alcool sur le foie
Une consommation d'alcool de 3 verres par jour est dangereuse mais le café pourrait en réduire les effets
Génériques: les répartiteurs alertent
Ils voient des failles au système
Le plan de promotion des médicaments générique n'a pas vraiment convaincu les répartiteurs pharmaceutiques.
Loi Santé: ça commence à l'Assemblée
Et ça recommence dans la rue
Les médecins ferment à nouveau leur cabinet le 31 mars et redescendent dans la rue
Les pesticides de jardin cancérigènes
5 pesticides dans le collimateur de l'OMS
5 pesticides, dont le célèbre Roundup sont soupçonnés d'être cancérigènes
La santé en France: pas mal mais peut mieux faire
Le HCSP fait le point
Le HCSP publie 2 nouveaux rapports: l'occasion de faire le point sur notre santé
Le sperme n’est plus ce qu’il était
La faute à l’environnement ?




Une étude de l’INSERM sur la fertilité suggère une possible influence de la pollution environnementale.

Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de l’INVS publie ce matin une grande étude sur la fertilité en France dont il ressort que, malgré le nombre élevé d’enfants nés chaque année, quelques inquiétudes se font jour en termes de fertilité.

Près d’1/4 des couples ne parviennent pas par exemple à  avoir un enfant après un an de tentatives infructueuses et 10% en sont toujours au même point 2 ans plus tard.

En cause, de nombreux facteurs dont l’environnement (tabagisme, perturbateurs endocriniens, composés perfluorés, métaux lourds, etc.) et une baisse spectaculaire de la qualité du sperme qui lui est peut-être liée.

Aujourd’hui, un spermogramme présentant 15% de spermatozoïdes typiques est considéré comme normal alors qu’il fallait en compter 60% il y a 20 ans.