Complémentaires santé : ça tousse !
La hache de guerre est déterrée
En appliquant une nouvelle taxe aux complémentaires santé, le Gouvernement joue avec le feu.
Sport : même un peu, ça va
Bouge de là [mais pas trop]
L’activité physique, même très très modérée (2,5 h/semaine), est bénéfique pour la santé. Ouf, on respire !
Boissons sucrées plus chères
La taxe qui fait pschitt
Les spécialistes de la santé ne croient pas une seconde à l’efficacité de la taxe sur les boissons sucrées.
Botox contre incontinence
Vessies contre lanternes ?
La FDA autorise désormais les injections de Botox pour… détendre certaines vessies.
Les spermatozoïdes s’accrochent
Une molécule les colle aux ovules
Une nouveauté dans le traitement de l’infertilité : une molécule permettrait de coller le sperme à l’ovule.
Des cigarettes anti-incendie
Il n’y a pas de feu avec la fumée
D’ici à la mi-novembre, toutes les cigarettes venues en France devront être garanties « anti-incendie ».
Dépendance : on verra plus tard
Ca dépend, ça dépasse… les délais
« Chantier prioritaire » du quinquennat, la réforme de la dépendance semble être renvoyée au prochain…
Ecstasy contre cancer
Ca met de bonne humeur…
Une étude britannique met en avant les effets thérapeutiques de l’ecstasy dans le traitement de certains cancers.
Lutte intensive contre l’obésité
Gros efforts pour les plus démunis
Le 3ème Programme National Nutrition Santé (PNNS) ciblera les plus vulnérables
Le sperme n’est plus ce qu’il était
La faute à l’environnement ?




Une étude de l’INSERM sur la fertilité suggère une possible influence de la pollution environnementale.

Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de l’INVS publie ce matin une grande étude sur la fertilité en France dont il ressort que, malgré le nombre élevé d’enfants nés chaque année, quelques inquiétudes se font jour en termes de fertilité.

Près d’1/4 des couples ne parviennent pas par exemple à  avoir un enfant après un an de tentatives infructueuses et 10% en sont toujours au même point 2 ans plus tard.

En cause, de nombreux facteurs dont l’environnement (tabagisme, perturbateurs endocriniens, composés perfluorés, métaux lourds, etc.) et une baisse spectaculaire de la qualité du sperme qui lui est peut-être liée.

Aujourd’hui, un spermogramme présentant 15% de spermatozoïdes typiques est considéré comme normal alors qu’il fallait en compter 60% il y a 20 ans.