Diabète : Sophia rejoint Ameli
Accompagnement des diabètiques par la CNAM
Le service d’accompagnement des patients diabétiques, baptisé Sophia est étendu à toute la France
Amiante : 6 artisans sur 10 menacés de cancer
Bien au-delà des risques du métier
L’Institut de Veille Sanitaire (INVS) mène une inquiétante enquête de surveillance professionnelle
Vaccination : la Cour des Comptes met la dose
Critique en règle de la stratégie vaccinale
La Cour des Comptes n’est jamais tendre, mais là…
Testing : les cabinets médicaux comme les discothèques
Une député EELV veut en faire une loi
Les bénéficiaires de la CMU seraient bannis des cabinets médicaux. Doit-on faire du testing ?
Les transports sanitaires en campagne
Qui veut tirer sur l’ambulance ?
La Chambre Nationale des Services d’Ambulances entre en résistance et en campagne
Amiante : la juge Bertella-Geffroy maintenue
Christiane Taubira doit le confirmer
La Juge d’instruction qui devait être mutée ne le sera sans doute pas
Le Pr Lantiéri fait la grimace
Le chirurgien est interdit d’activité privée
Le célèbre auteur de greffes de visages oubliait de payer l’hôpital pour son activité privée. Trop bête
2 ex cadres de l’Afssaps mis en examen
Ils auraient touché de l’argent de Servier
2 anciens cadres de l’ex Afssaps ont été mis en examen dans l’affaire du Mediator
Boire de la bière ne fait pas grossir…
Mais arrêter d’en boire fait-il mincir?
Un rapport, financé par des brasseurs et pubs britanniques, l’affirme : la bière ne fait pas prendre de poids
Le sperme n’est plus ce qu’il était
La faute à l’environnement ?




Une étude de l’INSERM sur la fertilité suggère une possible influence de la pollution environnementale.

Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de l’INVS publie ce matin une grande étude sur la fertilité en France dont il ressort que, malgré le nombre élevé d’enfants nés chaque année, quelques inquiétudes se font jour en termes de fertilité.

Près d’1/4 des couples ne parviennent pas par exemple à  avoir un enfant après un an de tentatives infructueuses et 10% en sont toujours au même point 2 ans plus tard.

En cause, de nombreux facteurs dont l’environnement (tabagisme, perturbateurs endocriniens, composés perfluorés, métaux lourds, etc.) et une baisse spectaculaire de la qualité du sperme qui lui est peut-être liée.

Aujourd’hui, un spermogramme présentant 15% de spermatozoïdes typiques est considéré comme normal alors qu’il fallait en compter 60% il y a 20 ans.

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